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Séren, juste Séren. [Terminé]
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MessageSujet: Séren, juste Séren. [Terminé] Jeu 3 Mai - 2:48


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Votre personnage


Avatar : Redeemer de Dungeon Fighter Online
DC ou TC ? : William Valkenhayn
Âge : 1149
Orientation sexuelle : Pansexuelle
Race : Ange déchu
Groupe : Maître


Parlez donc un peu de vous

Code du réglement (répondez à la question): Validé par Andrew
Âge : Majeur ui ui
J'ai signé le réglement : Ui ui
Une dernière volonté? : Plaisir, plaisir, plaisir


PHYSIQUE
L'archange qui s'appelait Sérénité était l'une des plus belles fleurs arborant les champs de guerre. Elle marchait de manière élégante de son mètre soixante-cinq, quelque peu accentué par ses talons, et arborait une grande robe cérémonielle de blanc et d'or, ouverte dans le dos pour laisser paraître ses quatre ailes immaculées. Ses longs cheveux bruns semi-bouclés dansaient allègrement dans l'air lorsqu'elle se déplaçait avec la finesse d'une danseuse, ses yeux amandes clairs et plein de vie et de joie. Qu'elle était somptueuse, cette Sérénité là...

Maintenant, cette Sérénité ne se décorait que de vêtements aux inspirations gothiques et provocantes. Ses légers souliers laissèrent leur place à de longues bottes de cuir à talons aiguilles, et elle se délaissa de sa robe pour un léger habit de cuir moulé à son corps succulent, lui faisant des jambes qui n'en finissent plus, celles-ci couvertes par des collants noirs déchirés par endroit. Sur ses épaules, elle arbore le grand manteau blanc de celle qui avait fait chavirer son coeur il y a si longtemps, manteau qui cachait la plupart du temps ce qui restait de ses ailes, maintenant noircies, et une fraction de leur grandeur originale. Elle fit aussi couper sa chevelure, et la teint d'un noir profond en les gardant aussi lisse que possible. Ses accoutrements étaient très souvent décorés de breloques et symboles religieux divers, autant comme moquerie contre ce qu'elle était auparavant, mais aussi purement par style, elle trouvait ces objets très plaisants à l'oeil. Sa peau presque parfaite, hormis les tatouages qu'elle avait dans le dos, entre les résidus de ses ailes et montant sur ses épaules et ses clavicules, des marquages eux-aussi religieux et stylisés de manière plus sombres, des croix enchaînées, des textes latins craquelés, etc... Parfois, lorsqu'on la surprenait à un mauvais moment, l'on pouvait la voir brandir une large faux tout de rouge, au manche tordu et à la large lame courbe, elle aussi décorée de manière gothique avec des ronces de rose et des chaînettes. Ça aussi, un souvenir de sa flamme d'antan...  


CARACTERE
Auparavant, Sérénité fût l'exemple même de la douceur et de la compréhension. Elle était toujours là pour rassurer ses pairs, écouter leurs peines, leur offrir une épaule confortable emplie d'empathie. Elle avait à coeur les vertus divines et les faisait fleurir dans les coeurs d'autrui. Elle était un rayon de soleil, rien de moins, qui réchauffait les âmes glacées par les temps de guerre...

Lorsque tout bascula, Sérénité, ou plutôt Séren maintenant, brûla jusqu'aux cendres ses idéaux passés. Lors du jour fatidique qui changea tout, elle fit preuve d'une colère, d'une rage et d'une violence qu'elle ne croyait pas cacher au fond de son être, mais qui étaient bien là. Une pure fureur qui réduit à néant tout ce qui pouvait être de doux, de calme, de vertueux... Aujourd'hui, Séren embrasse tous les vices de ce monde, s'amusant à abuser, à exagérer, à mépriser... Elle se tient haute et fière malgré les préjudices contre les anges s'étant rebellés pendant la guerre, mordant à pleine dent dans la vie de maîtresse. L'une des choses qu'elle aime le plus est de passé des soirées entières en boîte de nuit et de chanter, chanter et chanter, de sa voix qui envoûte, sa voix qui jetaient les êtres à ses pieds, pour ensuite mieux les briser, psychologiquement et physiquement, avec un sadisme extatique. Séren est devenue une personne jalouse... au combien jalouse et possessive. Et capricieuse. Très capricieuse. Une déesse capricieuse et égoïste et prompte aux excès de colère lorsque les choses ne tournent pas au mieux pour celle-ci. Pour ceux qui la connaisse, ses crises sont très singulières, et finisse la plupart du temps dans des bris matériels, ou encore d'êtres, et le sang, parfois des larmes, mais surtout des cris. Un autre des grands passe-temps de Séren, passe-temps qui la faisait tomber parfois dans les bonnes grasses des autres maîtres, était la chasse, la chasse à la meilleure proie qui soit: les rebelles que les anges semblent trouver si mignons, assez pour les protéger de leurs vies. Elle trouvait cela particulièrement exaltant, surtout de voir leur visage tétanisé lorsqu'ils n'arrivaient pas à protéger leurs peluches des griffes de l'ange déchue qu'elle était.


POUVOIR
Le Choeur Céleste: Le don que fut octroyer à Sérénité par les pouvoirs divins du ciel fût sa voix. Une voix qui apaise l'âme, qui devait servir de phare et de réconfort pour les démunis. Une voix qui devait être la voix de chaque mère en ce monde. Une voix douce et pleine de tendresse, d'amour inconditionnel... Mais le destin en voulu autrement.
Choeur Céleste, Sereine sérénade: La voix naturelle de Séren, une voix digne des sirènes de légende. Une voix qui ne laisse aucun coeur de glace. Lorsqu'elle chante, les regards, l'attention de tous est porté sur elle, et parmi ceux qui tendent l'oreille, elle peut penser à l'un d'entre eux en particulier, et celui-ci se sentira attiré tel un papillon vers la flamme, porter par les chants au combien mélodieux de l'ange. Très utile pour se trouver un jouet en une bonne soirée, ou encore pour attirer de pauvres proies dans ses filets.
Choeur Céleste, Symphonie de destruction: Ce que Séren a découvert lors du jour J. Lorsque prise d'une colère extrême, sa voix si douce et légère augmente en décibel et devient extrêmement grave, résonnant comme si une dizaine de voix s'unissaient dans sa gorge et sa poitrine. Guidée par une rage sans borne, ses cris font trembler le sol, peuvent briser les verres et créer des bourrasques de vibration d'air, avec assez de force pour lever de terre un lycan.

Les cieux ont fait de Sérénité la voix du paradis qui devait rassembler les pieux, mais aussi le cor qui sonnerait la fin, semble-t-il.


HISTOIRE
"Créature répugnante..."

De plus qu'elle s'en rappelle, Sérénité a toujours été une agente oeuvrant pour le salut de l'humanité. Ce fut toujours la seule chose qui semblait importer en ce monde, la seule chose qui valait la peine d'être faite, défendre les démunis, la veuve et l'orphelin, repousser les démons dans l'enfer où ils étaient emprisonnés et les nouveaux envahisseurs venus d'ailleurs. Même si cela semblait une lutte perdue d'avance, Sérénité n'était capable de perdre espoir, et continuerait de se battre sous la bannière lumineuse d'Halturiel, et ce pour toujours et à jamais, tel semblait être son destin, et elle n'était que plus fière de persévérer malgré l'adversité. Elle fut entraîné à l'art de la guerre et du combat avec les autres archanges, même si la violence était quelque chose de si laid à ses yeux, quelque chose qu'il ne fallait user qu'en extrême recours, mais durant cette guerre il n'y avait que des extrêmes recours. Lorsqu'elle descendait parmi ses escadrons, elle était celle qui réunissaient les blessés, les survivants, les civils. Elle l'est ramenait à elle de sa voix angélique, les apaisant, leur offrant douceur et tendresse en les faisant évacuer les lieux d'affrontement et les protégeant avec toutes les forces de son corps. Elle terrassait ses ennemis, mais ce avec aucune once de hargne ou de colère, mais avec tristesse, pitié, déception que les choses devaient se passer ainsi.

En une soirée inondée par les lueurs de flammes et le noir de la fumée de la destruction, alors que Sérénité recherchait de derniers survivants d'une cité en ruine, elle fut surprise par un son, un mouvement suspect, qui l'a mis de suite sur ses gardes. Après une longue attente, une silhouette se dessina au-travers d'un rideau de fumée, et en émergea une silhouette féminine, une grande femme, femme qui arborait de larges cornes recourbées sur son front, un grand manteau tout de blanc sur les épaules, et une large et féroce faux dont la lame faisait gémir le sol avec des étincelles. Les deux dames croisèrent leur regard, et pour un bref instant, ne purent qu'absorber la beauté de chacune malgré leurs différences flagrantes. La démone qui se tenait devant l'ange était blessée, et avait justement peine à transporter son arme. Pour plusieurs secondes, l'archange en perdit ses moyens, perdit les instructions qu'elle s'était fait donné à maintes et maintes reprises, elle ne voyait qu'une femme souffrante devant elle. L'ennemi leva lentement son bras et désigna une bâtisse aux prises des flammes plus loin sur la rue. D'un coup d'oeil, Sérénité vit les ombres d'humains en difficulté au-travers des volutes de fumées qui s'échappaient des fenêtres et poussa un petit souffle angoissé. Son expression d'angoisse en prit ensuite une de surprise, lorsque la démone, d'un mouvement de sa faux, éteignit chacune des flammes de cette maison en un souffle. L'ange se mit ensuite à courir, et avec détermination, alla secourir les survivants de la dite-bâtisse, leur montrant ensuite le chemin le plus sûr vers la sortie de la ville. En se retournant, elle vit que la démone était inconsciente au sol, ayant usé de sa force restante pour laisser vivre ces personnes. Pourquoi? Pourquoi avait-elle fait cela? Depuis toujours, Sérénité ne se fait répéter que ces êtres sont des monstres dénués de passion et de vertus, des monstres sanguinaires qui ne cherchent que sang et destruction... Peut-être n'étaient-ils pas tous ainsi alors...

L'ange quitta les lieux en ruines après avoir sauver le plus de civils possibles, et transportant la démone dans ses bras, la menant bien plus loin, dans une région plus montagneuse, où elle pourrait tendre à ses blessures loin du regard de ses confrères. Après l'acte d'altruisme de chacune naquit un respect, respect qui devint complicité, puis amitié franche, et fini par l'amour. L'ange aimait éperdument cette femme, et cela semblait réciproque. Elle n'avait jamais ressentit d'émotions si intense à l'égard de personne, une passion vraie et puissante. Elle assuma le fait qu'elle soit portée disparue après cette dernière escarmouche, si cela pouvait la laisser côtoyer sa nouvelle moitié que plus longtemps. Celle-ci la complétait, Sérénité qui était plus douce, réservée, timide mais chaleureuse, alors qu'Inaria était des plus mesquines, salaces et sensuelles. Elle la trouvait drôle, elle la trouvait intéressante, elle la trouvait si différente et si attirante. De longs jours qu'elles passèrent ensemble, à se connaître, à lentement discuter des deux côtés de la médaille de cette guerre violente, apprenant à comprendre les deux côtés, comprendre les différences, les idéaux...

Toute bonne chose a une fin.

Un matin, Sérénité fut réveillée à l'intérieur de la grotte qu'elle occupait depuis un moment avec son amante, réveillée par la lutte et les rugissements. Elle bondit debout, seulement pour être retenue par deux de ses confrères qui lui tenaient fortement les bras, alors que devant elle, elle voyait la démone être tirée par les cheveux et battu, à coups de gantelets et de bottes d'aciers, aciers miroitant qu'elle reconnaissait de l'armure des archanges. Sérénité reconnu aussi le visage de l'homme qui tenait la chevelure d'Inaria, l'un des archanges de son escadron à elle, un certain Arakiel. Elle resta impuissante, retenu par les bras et même ses ailes, forcée à genoux pendant que la démone qu'elle aimait se faisait battre, meurtrir, ensanglantée devant elle. L'archange pleurait toutes les larmes de son corps, hurlant aux hommes de stopper, d'arrêter cette violence qui n'avait pas lieu d'être avant que celle-ci ne se fasse taire par une main gantée sur sa bouche. Les yeux écarquillés, elle vit Arakiel la regarder avec un mépris incommensurable, un dédain immonde.

"Créature répugnante..."  

Ce sont les mots qui résonnèrent hors de la bouche de l'homme et qui faisaient écho dans la tête de Sérénité, juste avant que celui-ci n'appelle dans sa main son épée large et lumineuse, et d'un coup sec et précis, fit rouler la tête de la démone au sol. Le souffle quitta les poumons de l'ange féminin, ses pupilles rivées sur la tête qui semblait rouler jusqu'à ses genoux. Le temps sembla s'arrêter, alors qu'elle croisait les yeux maintenant vides et sans vie de celle qui lui avait fait connaître de tout nouveaux plaisirs et sensations. Les larmes coulaient le long de ses joues, sous les visages stoïques des autres anges. Sérénité leva lentement son menton et plongea son regard dans celui-ci d'Arakiel. La dame ne voyait que du rouge, dans lequel se dessinait lentement les silhouettes des autres anges. Elle se mit à trembler, et lorsque le souffle revint emplir ses poumons, son corps se mit à vibrer, et un hurlement invraisemblable s'échappa de ses cordes vocales, rejetant la main qui lui retenait la bouche, brisant le gantelet d'acier en éclat. Elle hurlait et hurlait, les sons n'allant qu'en augmentant, les anges, tétanisés par la surprise tenaient leurs pauvres oreilles sous leurs mains. La voix de Sérénité augmentait en décibel, devenant plus graves, et se mêlant à d'innombrables autres voix au creux de sa poitrine. Le Choeur Céleste sonna la fin de plusieurs anges ce matin.

Lorsqu'elle reprit ses esprits, Sérénité était immobile, se tenant sous un rideau de pluie, entourée de corps par-ci et par-là, et tenant la grande faux rouge de feux sa concubine. Elle n'avait plus la force de crier, ni de pleurer, elle ressentait seulement la haine la plus pure qu'il soit, ses ailes blanches si immaculées maintenant souillés du sang des siens. Ce même sang prit soudainement feu, lui brûlant les plumes de ses ailes, la forçant à genoux et à gémir sous la douleur atroces de ses quatre ailes qui noircissaient sous les flammes divines de son sacrilège. Lorsque la souffrance s'estompa finalement, Sérénité prit le temps d'offrir un enterrement à sa si douce, la pleurant une dernière fois avant de disparaître sous le rideau de la pluie.

Les jours passèrent, et avec eux, la colère grandissait en l'ange qui venait de perdre sa grasse et ses ailes. De ce fait, elle ne perdit pas de temps avant de rejoindre le camp adverse, portant le manteau blanc d'Inaria en mémento, et sa grande faux cruelle sur son épaule. Elle rejoint le côté démoniaque, parmi quelques autres anges qui tournèrent eux-aussi le dos à Halturiel et à Dieu. Et la guerre fut gagné, alors que Sérénité marqua les affrontements par sa furie, par sa sauvagerie, par sa cruauté, et sa voix qui sonnait la mort. Lorsque les affrontements prirent fin, elle se vit octroyer le droit de vivre librement dans ce nouveau monde, de faire partie de cette nouvelle société et de goûter à tous ses vices. Elle accepta vivement, et commença donc sa nouvelle vie de maîtresse parmi les êtres démoniaques de ce monde.

Dans cette nouvelle vie, elle se fit connaître dans le coin de Las Vegas en chantant dans les casinos et les cabarets, chanson qui se mêlait à la danse, sa voix qui attirait les foules et faisait pleuvoir l'argent sur elle, assez pour se payer un loft dans la ville du vice et y vivre bien confortablement, tout en laissant libre cours à ses plus bas instincts, et lorsque la frénésie la démangeait, elle reprenait sa faux, et partit chasser. Elle allait interrogé la populace pour trouver des témoins qui sauraient où se terre des rebelles, et irait les traquer un à un, les ramenant à la nouvelle justice après s'être "amuser" jusqu'à son contentement. Celle qui se faisait appeler Séren maintenant y voyait une satisfaction des plus intenses, surtout lorsque les rebelles étaient sous les ailes protectrices des anges restant. Comme elle avait souffert, elle allait les faire souffrir à leur tour, leur prenant ce qui leur était le plus cher, le brisant sous leurs yeux et leur infligeant des tourments par centaine. Cette nouvelle vie était encore jeune, tout comme sa haine pour ses anciens confrères, qui ne faisait qu'être alimenter de jours en jours. Séren, le Choeur céleste, la Symphonie de la destruction, ne pouvait éteindre le feu qui l'habitait maintenant.

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Race du personnage : Lycanthrope OC | Hybride Louve (apparence).
MessageSujet: Re: Séren, juste Séren. [Terminé] Jeu 3 Mai - 7:25
Reeeebienvenue Willi ! ❤️

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MessageSujet: Re: Séren, juste Séren. [Terminé] Jeu 3 Mai - 10:09
reeeeebienvenue Wiwi et bonne continuation pour ta fiche

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Race du personnage : Demi-démone par modification génétique
MessageSujet: Re: Séren, juste Séren. [Terminé] Jeu 3 Mai - 10:18
re bienvenue, en tout cas tu respires la classe !
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Race du personnage : Démone
MessageSujet: Re: Séren, juste Séren. [Terminé] Ven 4 Mai - 18:43
bienvenu

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Race du personnage : Démon of the démon
MessageSujet: Re: Séren, juste Séren. [Terminé] Lun 7 Mai - 13:34


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Félicitation, tu es validé(e). Tu fais partie du groupe des Maîtres !

Tu peux faire ta demande de maître ou esclave, lieux, métiers et RPs ICI
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MessageSujet: Re: Séren, juste Séren. [Terminé]
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