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Dossier de Valia Varden [Terminer]
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Race du personnage : Démone
MessageSujet: Dossier de Valia Varden [Terminer] Dim 17 Déc - 11:40
Valia Varden
ft. Florence Nightingale de Fate Stay Go

Âge : Plus de 500 ans
Orientation sexuelle : Pansexuelle
Race : Furie
Groupe :Maître
Pouvoir : La seconde du Général possède un pouvoir qui se divise en deux utilisations.

La première utilisation est la plus simple, mais aussi la plus longue. Il consiste en l’incantation d’un portail géant qui ressemble à une grande porte. Ce portail reste actif tant que Valia n’est pas dérangée et qu’elle se concentre et il permet de conduire directement à un emplacement que Valia a déjà vu.

L’autre utilisation est plus rapide, mais aussi plus complexe. Valia peut instantanément ouvrir plusieurs petits portails qui lui permettent de se déplacée très rapidement d’un portail à l’autre. Si elle ouvre un portail à ses pieds et qu’elle ouvre un portail au-dessus de son ennemi puis qu’elle saute dans le premier portail, elle ressortira par le second et tombera sur son adversaire. Aussi, si elle n’ouvre qu’un portail et qu’elle plonge une partie de quelque chose dedans puis qu’elle referme le portail, la partie de ce quelque chose qui était plongé dans le portail se retrouvera littéralement couper. C’est comme ça qu’elle peut, par exemple, sectionner facilement un corps en deux et tuer en un mouvement.
Caractère


Audacieuse, impitoyable et extrêmement réfléchie. L’on raconte que je suis une adversaire de taille qu’il ne faut pas sous-estimer. Je suis reconnue dans l’armée démoniaque pour mes stratégies calculées et très cruelles. Je ne laisse rien au hasard et dans ma tête cogite toujours un plan A, B, C et D pour faire face à chaque situation. Un problème ? Plusieurs solutions dont j’adopterai seulement la plus efficace. Brûler deux cents innocents pour trouver un coupable ? S’il le faut, aucun problème, ce sera fait. Je n’ai aucun regret et je n’hésite que très rarement dans ce que je fais. Si j’échoue, j’assume mon erreur et je fais en sorte de colmater les dommages. Si je réussis, je passe à la prochaine étape sans futilités.

Un ennemi à tuer ? Je ne suis pas du genre à le torturer par plaisir du sadisme ou à lui parler pendant deux heures de ce que je compte faire après. Je le trouve et il meurt, point. Je ne suis pas une mégalomane clichée de vieux films d’espionnages. Je ne suis même pas mégalomane du tout car je n’ai que pour ambition d’accomplir ce que l’on me demande d’accomplir. Est-ce que les ordres sont bons ou mauvais ? A vrai dire je n’en ai rien à foutre du moment que les objectifs soient réalisés. Cela ne veut pas dire que je suis un mouton qui se contente d’obéir, je garde mon libre-arbitre et j’ai aussi mes propres projets.

Je suis clairement insociable, farouche et sauvage. Je refuse catégoriquement de me mêler aux autres et à la société qu’elle soit humaine, démoniaque ou angélique. Paradoxalement à mon métier et à ma place, je refuse catégoriquement d’entrer dans un groupe ou une communauté. La seule raison pour laquelle je suis encore avec les démons est Malécius, car il est le seul que je sers véritablement. Entre un ordre de Mephisto ou de Malécius, j’accomplirai celui de Malécius, sans l’ombre d’une hésitation. Je n’ai que faire des démons, ce sont des limaces répugnantes, je n’ai que faire des anges, ils sont de vulgaires insectes tandis que les humains n’entrent pratiquement pas en compte dans mes calculs.

Il parait que je suis aussi fortement rancunière et que je ne pardonne pas. C'est faux. Je peux pardonner celui ou celle qui à attiser les flammes de la vengeance ! Lorsque j'aurai brûler son cadavre.

Je suis seule avec Malécius contre le monde entier. Si les rampants sont avec nous, tant mieux, je les écraserai joyeusement. S’ils sont contre nous, alors je les écraserai impitoyablement.

Physique


Je cache ma balafre à l’œil gauche avec un bandage que je change avec précaution tous les matins. Mon œil mutilé ne s’ouvre plus et est assez horrible à voir tant la cicatrice est profond, il faut dire que Malécius ne m’a pas ratée. Le bandage passe au-dessus de mon œil droit et fait le tour de mon crâne et si vous vous posiez la question, non je ne porte pas de cache-œil pour la simple et bonne raison que je n’aime pas ça.

Sous mes gants blancs je porte une arme de corps à corps afin de rendre mes coups encore plus destructeurs et sauvages. En général, un seul poing dans la figure me permet de casser la mâchoire d’un humain lambda. Du côté gauche, à la taille, je porte un holster noir où sont dessinées deux ailes de démons. Comme arme de poing j’utilise un revolver six coups de dernière génération.

Étonnamment, malgré le fait que je sois une guerrière depuis ma naissance et une protectrice du Général, je ne porte sur mon corps aucune cicatrice, ma peau pâle est sans défaut pour la simple et bonne raison que je me bats assez rarement. Mes plans pensés largement à l’avance, mes stratégies impitoyables et mes sous-fifres sans peurs suffisent généralement à régler tous les soucis. Il est très rare que je doive personnellement me déplacée sur le terrain.

La mauvaise blague. Mes goûts vestimentaires, ceux qui me connaissent pensent que je suis du genre à n’en avoir rien à faire et c’est en partie vrai, mais la couverture du livre est aussi importante que son contenu. Comme mes plans, ce que je porte est habilement pensé en fonction de la situation et rien n’est laissé au hasard. Donc, je privilégie ce qui est pratique par rapport à ce qui est beau.

Pour finir, mes attributs démoniaques diffèrent légèrement d’une bonne partie des démons. Tout d’abord mes ailes sont plus grandes et ne sont pas constituées de plumes mais d’une fine membrane, comme de la peau, ensuite mes mains deviennent des griffes capable de lacérer la chair et mes pieds deviennent d’effroyables serres. Mes dents deviennent tranchantes et mes iris se contractent tellement qu’ils font penser aux yeux des chats, me donnant l’allure d’une prédatrice. Enfin, mes yeux brillent dans l’obscurité, comme un indicateur, attention danger imminent.


Histoire


Ce que les humains nomment famille n’est qu’un pot-pourri jusqu’au fondement. Les insectes qui ont eu l’honneur de me mettre au monde sont les Varden, une sous-race de démon qui ne mérite même pas d’être esclave de ces pathétiques limaces que l’on nomme humain. Ma mère était une Furie qui ne me voyait pas du fait qu’elle était bien trop occupée à faire respecter l’ordre chez les démons, un père qui me méprisait pour ma faiblesse, trois sœurs qui suçaient pour avoir une miette de la famille principale et plusieurs frères qui s’entretuaient pour prouver leur pathétique force. Au début, je m’amusais à les observés essayer de conquérir le cœur de Malécius l’héritier de la famille principale, et puis l’amusement c’est transformé en dégoût.  Je les ai tous tués. Parents, frères sœurs, oncles tantes, cousins cousines, grands-parents. J’ai exterminés ces chiens galleux qui me faisaient hontes.

Ils ne comprenaient pas les enjeux politiques et ils occultaient la stratégie pensant que la force pouvait tout conquérir. Leurs idiotes n’avaient de limites que leurs arrogances. Certes je n’arrivais pas à utiliser mon pouvoir tandis qu’eux en avaient une bonne maîtrise. Certes je n’étais pas la plus endurante et je n’étais pas non plus la plus forte. Je me souviens parfaitement de mon enfance, une enfance médiocre dans un cadre médiocre. Je me souviens du terrain d’entraînement près du manoir familial et je me vois encore assise dans l’herbe, les genoux écartés, mon père debout près de moi les mains dans le dos. Nous regardions mes frères qui s’entrainaient contre des soldats des légions démoniaques, ils n’étaient que des enfants, mais ils surclassaient les quelques soldats qui servaient de mannequins. Je vois encore mon sourire naïf. Je les admirais. Ils eurent finit et vinrent nous rejoindre moi et mon père. C’était enfin à moi car j’étais en âge de tenir une arme pour la première fois. Mes frêles petites jambes ont courues dans l’herbe et j’ai ramassé un bâton de bois par terre. Je me suis faite rétamée et mon père et mes frères m’ont laissée affalée à terre alors que j’étais couverte d’ecchymoses. Puis le lendemain ce fut pareil. Le surlendemain aussi et le lendemain du surlendemain aussi. Ainsi de suite.

Echecs après échecs, déceptions après déceptions, mes parents finirent par m’interdire de prétendre au titre que seul le meilleur pourrait atteindre. La force n’avait-elle qu’un visage ? Ne pouvait-elle pas posséder plusieurs masques ? J’étais décidée à prouver que la détermination, la persévérance et l’intelligence pouvaient être des facteurs de réussite, et non seulement le talent inné que l’on obtient dès la naissance.

Le jour je les observais assise dans un coin à l’ombre des sommets enneigés et des arbres. Le soir ils complotaient les uns contre les autres tout en léchant les pieds de la famille principale tandis que moi je reproduisais sous le regard indiscret de Malécius. Je savais que la nuit tombée, parfois il m’observait m’entraînée avec acharnement, qu’il me voyait tombée et me relevée pour recommencer et ce pendant des heures. Nous n’avons jamais parlés, nous nous contentions de nous observer de loin. Il était le petit prince et moi j’étais sa rose enfermée dans une bulle. Les mois passèrent et les bâtons se transformèrent en épées, haches,  lances, cestes, fléaux, massues... Chacun se devait de se spécialiser dans un domaine tandis que moi je continuais de les observés tous. Chaque mouvements s’imprimaient peu à peu dans ma tête et à mesure de reproduire j’apprenais tous les styles possibles et très rapidement car j’étais autodidacte. Aussi, si je maîtrisais la quasi-totalité des armes au corps à corps utilisé par les démons, ma préférence allait aux cestes. Les années passèrent et nous étions si éloignés et pourtant si proches. Nous n’avions  qu’un pas à faire afin de nous rapprocher lorsque nous étions enfants, mais ni lui ni moi ne le fit, ce pas devait être trop grand pour nous à l’époque.

Les années passèrent et nous avions tous bien grandit. Ce soir était le grand soir car la famille principale entière allait nous regarder, nous, la famille secondaire. Tout le monde voulait que tout soit parfait, mais moi je n’en avais rien à faire car de toute façon j’étais exclue du tournoi, pourtant je ne m’étais pas entraînée pour rien car lorsque le gagnant du tournoi serait choisi, je comptais intervenir pour le défier en duel.

Le tournoi commença. Mes sœurs et frères moururent les uns après les autres car il ne devait en rester plus qu’un. Mon frère ainé, le premier naît, finit par gagner la joute démoniaque et la famille principale l’applaudit car il allait être le protecteur et le frère jurer de Malécius. Moi j’avais observé le tournoi dans l’ombre et personne ne me voyait sauf lui. Il était le seul qui louchait de temps en temps vers moi. Soudainement je me suis levée et après avoir atteint le milieu de l’arène tout le monde fut surprit de me voir arrivée telle une furie, mais moi j’avais quand même l’impression que Malécius n’était pas tant surprit que ça, lui. J’ai alors déclaré à plein poumons pour que toute l’assemblée des familles puisse m’entendre.

« Vous avez vu mes frères et mes sœurs et vous avez tous pu constater leurs faiblesses. Le gagnant se trouve devant vous. Ils ont combattus alors que ce n’était pas nécessaire. Voyez l’état du vainqueur : le pensez-vous actuellement capable de défendre l’héritier ? Je ne pense pas. »

Mon frère était presque à genoux tant il était fatigué. Je me suis alors tournée vers lui et dès lors un sourire narquois trônait sur mon visage.

« Frère. Je te défie afin de prendre ta place en tant que protecteur. »

Toute la famille secondaire se mit à crier au scandale tandis que la famille principale méditait quant à cette nouvelle révélation. Finalement Malécius eut le dernier mot et il choisit de me donner ma chance. Mon frère et moi avons combattus et il n’eut aucune chance. Je l’avais toujours observé, j’étais son ombre et je connaissais chacun de ses mouvements, chacune de ses attaques et chacune de ses feintes. Il ne put même pas me touchée une seule fois alors qu’il faisait trois tête de plus que moi. D’un coup sec, mon épée trancha sa nuque et sa tête de petit blondinet roula sur le sable de l’arène. Mes genoux touchèrent le sable chaud et ensanglanté puis mon regard se tourna vers Malécius qui me contemplait du haut de son siège.

« Je veux que tu m’apprivoises. Je veux t’apprivoiser. Comme ça, tu auras besoin de moi et moi j’aurai besoin de toi. Comme ça je serai unique à tes yeux et tu seras unique aux miens. Je serai responsable de toi et tu seras responsable de moi. Ce sera toi et moi. »

Il me répondit.

« Par ce contrat qui nous lie tu me jure fidélité et dévouement et moi je te jure protection et soutiens. Valia relève toi, pas en tant que membre de la famille secondaire mais en tant que Valia ma protectrice. Suis moi et je te couvrirais de gloire. »

C’est ainsi que je suis devenue unique à ses yeux et qu’il devint unique aux miens. C’est ainsi que je devins sa seconde et qu’il devint mon général. C’est ainsi que débuta notre relation, nos aventures et conquêtes au milieu de ce monde peuplé d’insectes aussi insignifiants et disgracieux que des grains de sables. Encore que, la comparaison est mauvaise car les grains de sables forment des déserts, eux ils ne pourraient même pas former une armée correcte car tous réunis ils trouveraient une façon de continuer à s’entretuer. Tant mieux pour nous.

Malécius m’aida à comprendre et utiliser mon pouvoir par le biais de différentes expériences. Grâce à ce dernier qui me permettait de créer un grand portail pour voyager vers un endroit de ma connaissance, nous avons pu faire en sorte que notre division (les berserkers) soit sur tous les fronts d’Amérique.

Lors des premières batailles je combattis aux côtés de Malécius sur le front, ce front. Celui où il gagna cet agréable surnom qu’est Bouché. C’est aussi lui qui perfora mon œil durant la bataille, mais ça il ne le sait pas. Je lui ai raconté que c’était un ange, mais c’est un horrible mensonge. Je me réconforte en me disant que le protéger, c’est parfois aussi le protéger de la vérité. Après la guerre il me nomma Commandante des Furies. Nous avons pour but d’être le bras et la voix de Malécius. Nous veillons à maintenir l’ordre sur Terre tout en accomplissant les ordres du Général.

Un peu de vous


Code du réglement : Validé par Joya^^
Âge : Je ne pense pas que ça ait changé
Un peu plus de vous : Une dernière volonté? DC d'Esthiel


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MessageSujet: Re: Dossier de Valia Varden [Terminer] Dim 17 Déc - 12:51
WELCOME BACK
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Race du personnage : Démone
MessageSujet: Re: Dossier de Valia Varden [Terminer] Dim 17 Déc - 13:17
Merci très cher général !

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Race du personnage : Demi-démone par modification génétique
MessageSujet: Re: Dossier de Valia Varden [Terminer] Dim 17 Déc - 13:45
re bienvenue

*part se cacher*
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Race du personnage : Démone
MessageSujet: Re: Dossier de Valia Varden [Terminer] Dim 17 Déc - 14:23
Fiche finie o/

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Race du personnage : Démon of the démon
MessageSujet: Re: Dossier de Valia Varden [Terminer] Dim 17 Déc - 16:27


Validation

Félicitation, tu es validée. Tu fais partie du groupe Maîtres.

Tu peux faire ta demande de maître ou esclave, lieux, métiers et RPs ICI
Amuses toi bien!
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MessageSujet: Re: Dossier de Valia Varden [Terminer]
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