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Je suis l'Espoir ~ Enfin la moitié de l'Espoir ! Quoi que... Un quart en homme, un quart en femme ?
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MessageSujet: Je suis l'Espoir ~ Enfin la moitié de l'Espoir ! Quoi que... Un quart en homme, un quart en femme ? Lun 26 Nov - 12:33


AVATAR

Narmillian


Avatar : Chevalier d'Eon de Fate G/O and co
DC ou TC ? : TC
Âge : Sa première vie s'est achevée à 23 ans, passant désormais les 450 hivers
Orientation sexuelle : Curiosité infinie.
Race : Saint, actuellement Parangon de l'Espoir. Ancien humain.
Groupe : Rebelles parmi l'Alliance
Métier : Cellule d'infiltration/information Nord.


Parlez donc un peu de vous

Code du réglement (répondez à la question): Pour changer des comptes précédent, une petite Mating Press ~
Âge : 25 ans. C'est terrible de vieillir. Mais y'a plus vieux que moi ici. <3
J'ai signé le réglement : Voui, toujours.
Une dernière volonté? : J'aimerais que les gens sachent que je ne pense pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres. Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée... Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer. Alors ça n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie... je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens aujourd’hui me disent « Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ? », et bien je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour ce goût donc qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ? Peut-être simplement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de soi...


PHYSIQUE
Peau blanche, cheveux blonds, yeux bleus... Sur le papier ça sonne bien. Et dans les faits... Ça rend bien aussi. Un minois efféminé, sur un corps d'un petit mètre cinquante-sept, pour une taille fine donnée par ses quarante-cinq kilos. Tout pour passer sans aucun mal pour une jeune fille en permanence, dès le premier coup d’œil. Ajouter à ça son affection pour les cheveux longs, qui lui arrivent désormais en bas du dos, et le portrait craché est donné. Une jolie demoiselle. Mais avec quelques traits un peu masculins non ? Enfin peut-être. Quoi que qui sait ? Ceux qui le/la croisent en fait...
Devant vous se tient cette petite chose frêle donc, clairement pas une montagne de muscle, ni un énergumène parfait de rapidité et de puissance à la poids plume de boxe. Non, c'est juste un petit corps que vous prendrez probablement pour une petite demoiselle comme les autres, avec un sourire naturel, et une chaleur assez communicative. Loin d'être une personne simplement mignonne et passe-partout, c'est de loin ses expressions, son naturel, et son côté rapidement tactile, qui feront qu'iel captera bien votre regard pendant de probables longs instant, si vous restez assez proche.
Car rien ne permet réellement de définir si devant vous se tient le parfait membre de l'espèce humaine classique, ou un spécimen de démon sans attributs physiques particuliers. Nulle queue, aucunes oreilles pointues ou animales, pas de dents pointues, rien. Simplement un visage digne des clichés de beauté d'une époque lointaine, versant cela dit plus sur la mignonnerie que l'air sexy qu'on peut rechercher dans les magasines aux vêtements aguichants. Ici, c'est réellement l'exemple de ce mignon de poupée qu'on voudrait bien serrer avec affection, câliner et pouponner.. Quand on est doté d'un cœur.
Mini-format, il se trouve que son pouvoir lui permet également de se transformer en une autre forme. Une forme avec un peu plus de poitrine, vaguement, en réalité la plus simple couche de vêtement habituelle cachera tout, rendant chaque forme méconnaissable. D'ailleurs.. Non. L'autre forme ne serait-elle pas celle où il manque justement ces deux petites bosses sur la poitrine ? En fait, personne n'en sait rien il faut croire. Des sourcils parfois un peu plus prononcés, ou bien des traits un peu plus fins ou sympathiques. Les teintes restent les mêmes, la taille également, le volume tout autant. Deux genres, mais aucun qui ne prédomine l'une ou l'autre des formes. L'histoire de la binarité n'a pas de prise sur cet être étrange et son genre. Mais lorsqu'il s'agit de biologie, cela reste une histoire de deux pôles, qui peuvent s'alterner à souhait.
Du reste, ses tenues sont aussi variées que ses envies. Tant dans une forme que l'autre, pas spécialement gêné de porter les vêtements plus destinés à l'une en étant dans l'autre forme, et vice et versa. Des tenues parfois colorées, parfois portées sur le blanc, parfois sportives, parfois simplement esthétiques. En réalité la garde-robe est aussi varié que les humeurs qui s'enchaînent.
Ce qui rejoint également ses coiffures, toutes aussi nombreuses, des simples cheveux détachés aux deux couettes géantes, en passant par la queue de cheval remontée, et toutes sortes de choses bien plus originales qu'il faudra découvrir sur le tas. Car vous faites face à un mystère de la biologie certes, mais surtout à une âme joueuse qui n'aime pas l'immobilité de la vie. Et ça se reflète sur ses envies toujours changeantes.


CARACTERE
Très honnêtement, cette description couvre aussi bien sa forme originelle, que son alter ego découvert avec ses pouvoirs. Le comportement change peu, les taquineries en revanche s'adaptent. Mais allez savoir laquelle était réellement là la première... En fait ce sont les mêmes. Se contentant simplement d'utiliser les atouts de l'un ou de l'autre.
Car oui, les taquineries, c'est sa spécialité, des blagues, des vannes, des gestes gênants, exprès pour tester tout le monde, jouer sur les cordes sensibles. Loin d'être fait par méchanceté ou moqueries, c'est simplement une manière de pousser les gens à se détendre, se décoincer. Non pas non plus qu'iel ait quelque chose contre la timidité, mais c'est surtout que forcer les gens à céder à des pulsions émotionnelles, que ce soit des rire, de la joie, ou des éruptions volcaniques sous les joues, est une chose dont cette diablerie humaine ne pourrait pas se passer.
Ça rend les choses vivantes, de bouger comme ça, d'être perpétuellement entrain de chercher la petite bête, ou au contraire de surjouer ses réactions. Car ce petit corps, en plus d'être souriant, naturel, et clairement tactile avec les autres, se part également d'un côté théâtral très poussé. Un goût d'une ancienne vie peut-être, ou simplement une autre forme d'amusement. Surjouer la peur, la surprise, la déception, se donner un genre, un rôle, voir même un caractère n'est pas celui d'origine, du plus dramatique au plus loufoque, en passant par les faux je-m'en-foutiste. Ce monstre est changeant sous toutes les facettes, mais pas en permanence. Car cette farce sur pattes ne peut pas tenir éternellement ainsi, l'énergie est limitée, et même sans atteindre la totale et impartiale fatigue suprême, c'est sans mal que parfois vous aurez droit au vrai visage...

Un visage un peu particulier, depuis sa mort, depuis le retour. Le début avait été difficile, mais si l'on se concentre ici sur le présent, c'est surtout un rôle bien particulier qui a apporté son influence, qui a créé cette pièce de théâtre vivante, et ce qui se cache vaguement derrière la majorité du temps, mais se dévoile aussi facilement qu'un rideau tiré.
Parangon. Un mot vague peut-être, à une certaine époque. Mais c'était désormais une définition qui lui collait, autant que le mot qui couplait son poste. Parangon de l'espoir, ou de l'espérance, à votre aise.
Un poste acquis après sa renaissance. Bien approprié maintenant, c'est sa vision de cet espoir qui a forgé cette affiliation à la farce, et à l'esprit léger. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Des mots classiques, à une époque, un dicton vieux comme le monde des Hommes, mais qui représente une grosse partie de ses aspirations. Et c'est quelque chose qui ne peut lui être retiré, personne ne serait autorisé à lui critiquer ça, pour rien au monde. Car c'est exactement pour ça que sa première vie s'est achevée, et c'est pourtant pour ça que le combat est redevenu naturel. Pas le réel combat cela dit mais... Nous verrons ça après.
La vie n'est pas seulement respirer. Il faut du mouvement, ce qui rejoint donc ce qui est dit plus haut. Cette attitude mouvementé, ce besoin perpétuel de changement, de déclencher des réactions, des frictions, des gestes et des échos. C'est ça la vie, pour ce Parangon. Et c'est comme ça, que l'espoir prend forme, c'est comme ça qu'il se maintient, après toutes ces années. C'est avec les rires malgré les difficultés, avec les sourires malgré les drames. Ça, c'est sa philosophie, celle que personne ne pourrait jamais arracher à son esprit bien forgé.
Car oui, c'est l'icone du luron dévoué à l'amusement, l'icone des pas légers, donnant l'impression de se ficher de la complexité de ce Monde. Et pourtant, c'est tout réfléchi derrière, dans son crâne. Tout est calculé, d'une certaine façon, son grade, son titre honorifique, ne lui a pas été attribué simplement pour ses boutades et ses flatteries, mais parce que ses pensées étaient logiques, ses pensées étaient partagées, et que ceux qui les entendaient, ne pouvaient que rarement contredire quoi que ce soit. Ni bien longtemps, dans les cas rares.
C'est ce qui pourra conclure ces descriptions. Une petite tête certes, souriante, mais pensante. Des aspirations plein les yeux, un goût pour la liberté, un goût qui guide ses pas et ses actions.


POUVOIR
Si ce n'est pas encore suffisamment clair... Narmillian est parfois un 'il'. Parfois un 'elle'. Il peut changer de sexe à volonté, depuis que ses pouvoirs sont nés de son ascension parmi les saints. Cela dit, il existe bel et bien quelques petites limites. Notamment, sa forme actuelle est souvent considérée comme 'forte'. Il peut en changer, au prix d'une transformation plus longue, d'une concentration accrue, et surtout, il reste 'bloqué' sous son nouveau genre pendant une semaine. Cette compétence est vue comme un Switch, un changement total de son genre personnel.
En plus de cela, Narmillian peut effectuer des transformations temporaires, qui sont déliées de son 'Switch'. Elles ont une durée minimum d'une heure, pour un maximum de trois heures. Si se contenter d'une heure en revanche, lui permet de se transformer presque immédiatement après la fin, la faire durer trois heures en revanche, forcerait un temps de recharge d'environ une heure, avant de recommencer.
Car oui, à la fin de son temps, Narmillian reprend sa forme 'principale' actuelle.

Ajouter à ça, l'évidente possibilité de faire de même à autrui. Bien entendu, ses pouvoirs sont limités, c'est une évidence, mais autant définir ces fameuses limites.
Une personne à la fois, en plus de sa propre personne.
La transformation doit être acceptée, et nécessite un minimum de lien avec la personne. La limite du lien nécessaire est assez floue en réalité. Une émotion forte peut combler plusieurs semaines de connaissances.
Elle prend un temps aléatoire. Entre une et trois minutes, qui nécessite la présence de Narmillian tout proche, pas de contact physique nécessaire, mais pas plus de quelques mètres d'éloignements sinon le tout s'inverse et redevient à la normal pendant la transformation.
Le physique est aléatoire, mais sera toujours le même si il doit y avoir d'autres transformations plus tard. Les cheveux peuvent pousser, mais pas rétrécir, dans un sens comme dans l'autre, tout comme les ongles. La pilosité en revanche se réduit jusqu'à disparaître. La taille, le poids, peuvent être modifiés. Tout ce qui peut rendre plus féminin, ou masculin, en réalité.
Une fois terminée, la transformation peut durer entre quinze et vingt minutes, ou jusqu'à annulation par la volonté de Narmillian, ou bien si les deux s'éloignent de plus de vingt mètres. La limite est plus élevée que pendant la transformation, car l'état est bien plus stable.
En revanche, l'état fictif, est incapable de procréer. Une femme transformée n'aura pas de semence fertile, tandis qu'un homme transformé ne pourra tomber enceinte.

Les règles s'achèvent ici, et la dernière ne s'applique pas entièrement à Narmillian. Bien qu'aucune preuve n'ait encore été découverte dessus, et que donc, Narmillian ne soit pas au courant. Tomber enceinte ne serait possible que pendant que sa forme féminine est la 'principale', tout comme sa semence serait infertile en dehors de sa forme masculine principale. Bien entendu, tomber enceinte rendrait toute transformation, temporaire ou switch, impossible.


HISTOIRE
Une lumière en plein dans les yeux, roulant de gauche à droite, de bas en haut. Et ses pupilles qui suivaient machinalement ce paterne pendant quelques instants, assis au bord d'un lit de soin, les jambes pendantes et se balançant avec une forme d'impatience assez facile à reconnaître.

"Bon, pas de soucis à ce niveau. Tu te sens bien ? Pas de mal de ventre ? Envie de vomir ? Vision flou ou bien un peu lente ? Étourdissement ? Ou b.."

"Rha ! C'est bon. J'ai dis que j'allais bien. C'était pas grand chose, enfin.. Disons que je m'en suis bien sorti, j'étais pas au milieu de l'explosion, j'ai juste été un peu secoué, balancé plus ou moins, et je me suis cogné. Tu m'as déjà ausculté trois fois là et ça commence à devenir un p..."

"Ouais, ouais. Désolé. Mais, tu sais bien, un choc au crâne, ça peut avoir des effets plutôt dévastateurs, mais à retardement. Ou bien des effets qu'on ne remarque pas dans l'immédiat. Je te fais passer quelques derniers test. En même temps, tu peux me raconter un peu ton parcours, pour voir si ta mémoire se porte bien. Ça marche ?"

"Hmph... Je préférerais raconter ça autour d'une glace, ou d'un verre. Mais bon. Tu me laisseras pas partir tant que j'aurais pas hocher la tête tout sagement tout plein, hein ?"

Le médecin rebelle secouant la tête avec un sourire en coin amusé, un soupire se faisait entendre de la bouche féminine. Sautant du lit sans grand mal, malgré les injonctions habituelles d'y aller 'mollo' comme on dit par ici, elle emboîtait le pas, partant dans les pièces adjacentes à la suite du professionnel, pour se rendre vers la machinerie volée et un peu craignos. Mais pas totalement inutile. Quelques scanner et compagnie, pour ce que le Parangon de l'Espoir y connaissait.

"Te rinces pas l'oeil par contre. Sinon je repasse en homme, j'sais que t'adooooores les hommes. Hmm ?"

"Tss... P'tit con. Enfin... P'tite conne du coup. C'est pas comme si je pouvais voir sous les vêtements avec ça. Aller, tais-toi et rentre là-dedans, je t'écoute. Commence par... Ta première vie, si je peux dire ça. C'est les souvenirs les plus lointains."

"Rodger that."

S'allongeant tranquillement sur l'espèce de tapis métallique, l'actuellement jeunette blonde calait ses bras autour d'elle, les sons de la machine démarrant se faisant faiblement entendre, lui laissant toute la liberté de commencer son vague récit. Elle avait déjà du parler un peu de tout ça avec le médecin à côté, mais jamais dans l'intégralité. Du moins, ça pour le coup, elle n'en avait pas souvenir.

"Bon.. Du coup. Je dois franchement parler de toute ma vie humaine ? Genre.. Mes parents étaient pas spécialement un motif de fierté. Dans mes souvenirs, ils avaient plutôt raté leur vie, s'étaient trouvés, ils m'avaient eu, et on se débrouillait comme on pouvait pour vivre. Me souviens qu'il était mécano lui, dans un garage lambda, me demande pas le nom, j'en sais fichtrement rien. Et elle, elle était aide-soignante dans un hôpital à l'Est du pays. Pas loin de New York.
Moi, j'avais fais des études de théâtres, en sortant du lycée. Ça avait pas plus à mes parents d'ailleurs, parce que... 'On gagne pas sa vie avec du théâtre' tu vois ? Les conneries du genre à l'époque. C'est... Un peu nostalgique de te raconter tout ça. J'ai pas la mémoire parfaite, et je te jure que c'est pas à cause du choc, mais j'ai suffisamment d'images en tête pour que ça me revienne comme ça.
Mais... C'est pas comme si j'avais eu le temps de finir mes études. J'avais... 20 ans je crois, ouais ça doit être ça. Quand La météorite est arrivé, avec démons, lycans et toute la clique à l'intérieur. Ça a fini en guerre très rapidement, j'ai été séparée de mes parents pendant divers événements, j'ai pas trop envie de m'y attarder pour être honnête, et j'ai fini par m’enrôler plus ou moins. A l'époque on pouvait déjà plus parler d'armée, dans la majorité des cas, mais plutôt des groupuscules qui lançaient la résistance. Les germes de ce qu'on a maintenant si on peut dire. Et... Bah. J'étais pas le soldat exemplaire. Jamais eu d'entraînement militaire, rien qui me rende utile sur un champ de bataille à proprement parlé.
Donc je me suis retrouvée dans les troupes de secours, j'étais là pour sauver les blessés, les tirés de là où ils sont, les ramener pour qu'ils se fassent soigner, et recommencer. Évacuer les civils aussi, quand ils étaient pris dans les feux de la guerre. Sauvetage, sauvetage et sauvetage. J'ai passé trois ans à peu près comme ça. J'ai... Eu pas mal de déception, entre temps. Des missions qui se passent mal, des gens qui meurent pendant que je les transporte avec mes compagnons, d'autres qui.. Ne s'en remettent jamais. Physiquement ou mentalement. J'ai vu ma dose de morts et de drames. Mais j'ai aussi vu ma dose de gens qui s'en sortaient, qui quittaient le champ de bataille après, mais aidaient toujours à leur façon, rejoignant parfois leur famille et... Et bref. De l'Espoir, du vrai. Des gens qui n'abandonnaient pas.

Après ça... Si on oublie les péripéties que j'ai pas le temps de raconter, à moins que tes examens durent quatre heures, on arrive à... Mes 23 ans. Pas le jour de mon anniversaire cela dit, encore heureux. Mais j'avais 23 ans quand.. J'en suis arrivé à cette catastrophe là. Tu me corriges si j'ai vraiment perdu la mémoire hein, je te l'ai déjà raconté. Mais cette mission, on avait des nôtres, qui avaient été capturés, mis en cage dans un campement des Lycans, sous le commandement de Gregoire donc. Mais ils avaient 'pas eu le temps' de rapatrier les nôtres dans un grand camp, donc on a saisi notre chance, pressés par le temps.
Une attaque éclair ça devait être, un minimum de perte, pendant que moi et d'autres, on allaient libérer ceux prisonniers. Ça s'est bien passé, jusqu'à ce qu'on se fasse presque encerclés, et... Plusieurs fois de suite. J'ai finis par comprendre qu'on avait été piégés depuis le début, ils avaient fait exprès de nous appâter avec un sauvetage possible, et on s'était donc retrouvés à suivre le seul et unique chemin qu'ils nous laissaient à chaque fois. J'ai regroupé tout le monde, et je leur ai proposé de faire une percée la prochaine fois qu'on seraient encerclés. Il y aurait des pertes, mais moins que si on suivait leur jeu. On l'a fait. Certains sont passés, certains ont été tués. Et quand on allait se faire rattraper à nouveau, j'ai fais suivre un chemin dangereux. J'ai demandé à deux personnes de m'aider, et... On a créé un éboulement, pour leur faire perdre un maximum de temps. Mais je me suis retrouvé bloquée sous une partie des décombres. J'ai dis aux autres de me laisser, et à contrecœur ils ont finis par se lancer, et...
Et j'ai finis entre les griffes des lycans de Grégoire. Emprisonnée à mon tour, j'ai été amenée pour ma part, dans le campement principal. Enfin, ce qu'on pensait être le campement principal en tout cas, vu comme ils avaient une longueur d'avance, m'étonnerait pas qu'on se soit fait avoir là-dessus aussi. Puis pendant ma captivité, j'ai... Enfin..."

"T'es pas obligé de tout raconter. Je connais déjà ce que j'ai à connaître. Et je veux juste voir si ta mémoire fonctionne là, pas te faire raconter les pires moments."

"Ok.. Alors on saute. Une semaine je crois. Que ça a duré je parle. Et puis je me suis retrouvé en plein aprem sur une estrade. Pas le grand luxe, vraiment. J'aurais pu me sentir vexé, si à l'époque j'étais pas.. Juste un humain parmi tant d'autres. Un exemple pour les autres bientôt. A genoux et bien harnaché, j'avais vu pas mal des visages de mes compagnons dans la foule en contrebas. Même les gens que j'avais.. Réussi à sauver en quelques sortes. Preuve que ça avait servi à rien, et qu'au final, on avait tous été roulés jusqu'au bout.
Grégoire aussi, était là. Sur l'estrade, avec moi. Honnêtement, je saurais plus dire ce qu'il affichait sur son visage. J'ai pas eu envie de le regarder, j'avais déjà compris ce qui allait se passer. Je sentais la lame se rapprocher, même si elle était loin de me toucher, et encore plus loin d'être dans mon champ de vision. Bien face à mes camarades, j'avais eu droit au bâillon retiré, c'était pas un bâillon super excitant comme on vend de nos jours, juste un tissu dégueulasse qu'avait asséché ma bouche, mais j'étais toujours aussi bien retenu, bras et jambes. J'avais l'impression d'être paralysé, hormis peut-être ma tête et mon cou. Trop poli.
C'est là qu'il a pris sa grosse voix de grand chef. Il était bien nul en théâtre à mon avis.. Même si j'avais pas pensé à cette réflexion sur le moment. Je me sentais mal et... Bah. Je pense que j'ai pas trop besoin de décrire ça non plus, tout le monde l'a vécu ici, ou s'apprête à le vivre peut-être à un moment. Il a fait son petit discours. Comme quoi si on avait été sages, il aurait pas eu à tuer tant d'entres nous. Et comme quoi il aurait pas à faire cet exemple là, qui allait arriver. C'est qu'à partir de là qu'il s'est concentré sur moi, en écartant ses larbins. Il m'a demandé si j'avais une dernière volonté, ou un truc à dire. Comme si j'avais pensé à un discours avant tout ça, alors que je tremblais comme une feuille, en essayant de retenir mes fichus larmes. Je respecte vachement les héros, qu'auraient gardés la tête haute. Mais franchement, tout ceux qui pensent que c'est facile, de pas craquer dans cette situation, je pense qu'ils se mettent le doigt dans l'oeil.
Cela dit.. J'ai fixé un peu les gens en bas. J'ai essayé de me souvenir de chacun, ou plutôt, je me suis souvenu de chacun à chaque fois que mes pupilles se posaient sur eux. Et au bout d'un moment, après deux ou trois bégaiements bien ridicules, j'ai réussi à me lancer. Ça a retenu les larmes pendant un peu plus longtemps, même si elles étaient déjà dans les paupières, elles ont patientées pour couler. Et là... J'ai réussi à hausser la voix pour lancer mes dernières paroles. Puisque j'avais l'aval du poilu. Un truc du genre... Hmm...

"Je me fiche de mourir ! Si ça peut sauver un maximum d'entre nous. Même si je meurs, gardez la foi ! Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Restez en vie. Faites tout pour ça ! Survivez, survivez à tout prix ! Et un jour vou... Vous pourrez..."

Euh... Je crois bien j'ai été coupé à ce moment là. Enfin on.."

"Tu peux éviter tes grands gestes théâtraux par contre. Je sais que... T'es assez fier de ça. Mais tu viens de ruiner mes photos de l'intérieur de ta petite tête blonde, gros malin."

"Ouais.. Pardon. Je m'emporte. Mais... Ouais. C'est là que... Gregoire m'a pas laissé finir. J'ai... J'ai eu droit à ma cicatrice là. Celle sur ma nuque. Il a fait glisser le métal tranchant de sa lame contre, puis l'a lentement insérée, la faisant glisser tout du long de ma colonne, de ma moelle, et... Et j'ai pas besoin de faire un dessin. C'était... Douloureux. Au début. Puis j'ai vite perdu toute sensation, j'étais un peu figée, dans le temps. Je pouvais plus parler, je pouvais plus bouger. Je ressentais plus rien, et ce que  j'entendais, ça ressemblait à ce qu'on entend quand une explosion justement, nous éclate pas loin, les oreilles qui vibrent. Un flou auditif.
Et puis d'une seconde à l'autre, sans m'en rendre compte, sans le sentir, parce qu'au final, ça sent rien, ça se ressent pas. Juste... C'est la fin. Le noir complet je dirais, pour ce que je m'en souviens. En fait, je suis vite passé d'un stade à l'autre. Je me suis endormie, sur cette estrade. Et puis je me suis réveillée, l'instant d'après.
Ta partie préféré du récit je crois. Hein ? Je me suis réveillée dans une position on-ne-peut-plus inconfortable. Un truc qui me poussait dans le dos, appuyant dessus, les membres un peu tordus, comme quand tu te réveilles en pleine nuit, et que tu te rends compte que t'as pas dormi dans une position confortable. Le corps en miette. J'ai cligné des yeux, j'ai pas bougé d'un poil. J'ai eu l'impression que mes sens revenaient lentement, un à un. En même temps que mes souvenirs. Et je me suis souvenu à la perfection de cette sensation à partir de ma nuque. Et je me suis vite dit, que je pouvais pas être éveillée. Le paradis ? Sûrement ce que j'ai pensé tout de suite.
Sauf que c'est là que les narines ont repris leur fonction. Et le paradis pouvait pas sentir le cadavre en décomposition. Ça me paraissait pas très idyllique, même après le choc de la mort, je pouvais au moins raisonner là-dessus. Mais du coup, l'un des premiers souvenirs de ma seconde vie, c'est mes boyaux déjà pas mal vides, qui se sont vidés un peu plus. J'ai roulé un peu sur le côté, lâché ce que j'avais dans le ventre, m'appuyant hasardeusement autour. Et c'est qu'une fois ce réflexe de boyaux passé, que j'ai remarqué ce sur quoi je gisais.
J'étais pas le seul. Et j'étais mort. Réellement mort. Comme tous ceux autour de moi. Une fosse commune, une tas de cadavres laissés là pour pourrir, par manque de temps pour les enterrements, ou désintérêt totale. Aucun respect pour les morts, aucun respect pour les humains, les vivants, rien. Ce...

...

Un tas de cadavre donc. Outre l'odeur nauséabonde, s'ajoutait rapidement mon cœur qui était pris à l'envers, qui se retournait, devant le massacre évident. Je sais pas combien ils.. On était, là-dedans, mais une bonne petite quantité. Ceux morts pendant la bataille probablement, ce qui explique le début d'odeur déjà marqué. Mais aussi les visages de quelques uns que j'avais vu dans la foule. Au final, j'ai pas été le seule exemple, même aujourd'hui, je sais pas encore si Grégoire les a tué comme ça, ou pour une raison quelconque de son esprit de chien. Ou si ils se sont rebellés après m'avoir vu tomber. Ça m’étonnerait pas, j'ai reconnu un peu toutes les têtes brûlantes dans le lot.
Et alors qu'ils sont morts par réflexe pour ma disparition, je me suis retrouvé vivant de nouveau. J'arrivais pas à expliquer tout ça, mais ma main qui s'est tendu à ma nuque, elle, elle était folle. Je sentais presque plus rien, juste... Une petite boursouflure, comme une cicatrice. Exactement ce que je ressens encore aujourd'hui quand j'y glisse ma main.
Puis je suis sorti de là. Je voulais pas voir, sentir, bref, vivre là-dedans plus longtemps. J'ai visité le campement juste à côté, déserté. Grégoire avait du recevoir d'autres ordres des démons en tête. Ou alors il avait un autre endroit à liquider. J'en sais foutrement rien, mais j'étais à l'abandon total. Le décor était aussi sale et dénué de vie qu'on peut imaginer les champs de la mort. C'était terne et... Pas engageant. Pas déprimant non. Trop faible ce mot. Ça m'a pas mal abattu. J'ai passé les mille phases du deuil, du regret, de la colère et la haine, et sûrement un tas d'autres trucs de dépressif.
Je me suis nourri comme j'ai pu, j'ai essayé de retrouver un peu la mémoire, un peu mieux. Car le reste était un peu flou. Je me souvenais peu à peu de la position d'autres rebelles, que je pourrais rejoindre, si j'avais au moins de quoi me déplacer. Là, je mangeais ce que je trouvais dans les restes du camp. Et j'ai fini par y passer quelques jours. J'ai mis le feu au tas de corps au final, j'ai pas la carrure, et je l'avais pas non plus à l'époque, pour creuser autant de tombes. Et c'était déjà ça, pour les libérer au moins.

J'ai continué comme ça presque une semaine. Et finalement, y'a eu du mouvements aux alentours du camp, je me suis caché, et en observant, j'ai reconnu des rebelles. Ils venaient voir les résultats, chercher des preuves de ce qu'il s'était passé. Et ils ont fini par retrouver que moi. Sûrement une sacrée déception, ce qui devait être un sauvetage, s'était transformé en catastrophe.
On m'a rapatriée, j'ai eu plusieurs semaines de repos. J'ai pas trop envie de m'attarder sur les visites chez les psy, et compagnie. C'est lourd. Super lourd. Donc juste... A force de raconter ce qui s'était passé, les moindres détails, j'ai fini bien sûr par mentionner ma 'résurrection'. Y'avait pas d'anges dans notre branche, celle où j'étais. Mais c'est là que le truc à durer plusieurs semaines du coup. Au final y'en a un qui nous a rejoint, envoyé par d'autres groupuscules communs, qui avait entendu l'histoire sûrement, et qui avait fait le chemin pour me retrouver.
Un Saint. Il m'a tout expliqué, je suis devenu un Saint. J'avais visiblement suffisamment de valeur en moi, de courage, d'héroïsme, ou je sais pas trop quelle valeur brillante pour l'humanité, pour mériter une seconde chance. Superbe la seconde chance, quand je vois dans quoi elle a commencé. M'enfin, ça c'est le pessimisme après coup, je dois avouer que dans le présent, à ce moment... J'étais juste choqué, j'arrivais pas spécialement à y croire, parce que je voyais rien de spécial en moi. Je veux dire... Je me suis fais dessus sur l'estrade, j'ai chialé. J'avais rien de bien extravagant à représenter. Mais... Bref.

L'ange s'est pas mal occupé de moi, mieux que le psy je dirais. On a passé de longs moments à discuter, moi je parlais de mes ressentis, de ce que je voyais dans cette guerre, il me questionnait sur ce que je voulais y gagner, ce que je voulais en retirer. Moi je lui posais des questions sur les saints, le paradis, et tout ce qui allait avec.
Puis il m'a parlé de mes pouvoirs. Non pas qu'il les connaissait, mais il m'a dit que même les humains, une fois ramenés, développaient des capacités. Et de fil en aiguille, j'ai finis par atteindre ma première transformation. Je te dis pas le choc, c'était... A la fois anormal, et euphorique. J'ai jamais été très attachée à mon genre, et pouvoir changer à volonté... C'était grisant. Pas spécialement utile cela dit, à première vue. Mais à force de continuer à le développer, sous la bonne égide d'autrui, j'ai appris à changer les autres aussi. Avec leur accord, et j'ai jamais réussi plus d'une personne à la fois. Pendant longtemps. Puis j'ai réussi à me changer moi autant que je change une personne. Mais ma limite en est restée là.
Et un peu après ça, j'ai repris ma place dans la rébellion. On m'a dit d'abandonner, que je pouvais faire ma vie, mais j'avais rien à faire d'autre. Ces semaines passées au calme, je n'avais fais que m'ennuyer, me rendre compte à quel point je n'avais envie de rien. Et j'avais bel et bien qu'une envie, c'était d'apporter ma petite pierre à l'édifice à nouveau. J'ai redécouvert le monde des secours, comme avant. Et petit à petit, je me suis démarqué un peu plus que de mon vivant. Enfin ma première vie. J'ai fais pas mal parler de moi parce que... Je me suis senti inspiré ? Sûrement. Que ce soit le théâtre, ma mort, cet ange qui m'a guidé, ou quoi que ce soit d'autre, j'ai fini par me pavaner, par faire parler de moi avec mes pitreries, avec mes paroles forcées, et pourtant bien pensées, mes mots sur l'espoir, sur la force, sur la façon dont on devait lutter.
J'étais toujours entrain de trop en faire, un peu comme..."

"Comme maintenant ? Ouais, j'sais que c'est à partir de là que la Narmillian qu'on connait est arrivée. On aurait pu s'en passer, parfois..."

"Hé ! Ça veut dire quoi ça ? Je te jure que je bouge encore ! Je vais le faire !...
Bref. Laisse moi continuer, s'toi qu'à demandé que je raconte tout. Donc ouais. J'étais le fanfaron. Et j'ai commencé à faire parler de moi. Avec mes grands mots surtout, que je faisais semblant de gâcher avec un comportement hyper-actif et de pitre. Mais après quelques années, j'avais déjà visité le paradis un peu. Puisque les anges m'avaient trouvés, ils m'ont parlé de la hiérarchie, de ce qu'on y fait, et... L'un des Parangons de l'espoir est mort. Pendant une bataille, il faisait parti des rebelles bien sûr.
Et faut bien comprendre que certes, là-haut, ils aiment pas laisser un siège de Parangon vide, mais celui de l'Espoir, peut-être encore moins. Faut pas donner de mauvaises images, pas les garder, surtout pas après une mort pareille. Alors... J'ai fini par y être convoqué. On m'a amené au Paradis, sans réellement me prévenir, et pendant l'espèce de grande réunion où je me sentais pas à ma place, bah on m'a appelé à paraître. Surprise ! Je me retrouve devant des tas d'anges et d'autres saints. Et on me dit que dorénavant, si j'accepte, je serais le nouveau porteur de l'espoir, aux côtés d'une certaine Ayla. Une ange qui était l'autre penchant.
Alors oui, j'étais un mec, à ce moment-là, puisqu'on doit être un et une Parangon. Et... Comment je pouvais refuser ? Tout le monde me regardait avec des grands yeux ! J'aurais eu l'impression d'insulter tout le monde en refusant... Donc... Je me suis retrouvé Parangon de l'Espoir, ou l'Espérance. Avec un discours vraiment naze cette fois, tellement j'ai été pris de cours.

Puis la vie à repris. Les combats. Tout un mélange de guerre et de morts. J'ai un peu appris à connaître Ayla, à force. On était collègues après tout. Je pense qu'elle fait parti des rares à savoir... Comment je pense, comment je fonctionne. Encore que... Merde. Je sais même pas si on a déjà eu ce genre de discussions sérieuses. Mais soit. La guerre. La guerre. Toujours la guerre.
Je passe tout ça. Honnêtement... C'est pas que des bons souvenirs, et rien de totalement marquant. Jusqu'à la fermeture du Paradis, jusqu'à la fin de la guerre, l'esclavage. Je me suis caché avec un reste de rebelles, et me voici aujourd'hui, plus ou moins.
Il y a eu cette transition. Chacun a choisi sa route. Moi on m'a créé une identité puis une seconde, un petit démon, pour réussir à passer sous les mailles du filet, de quoi justifier un statut de Maître malgré ma carrure, un diablotin en quelques sortes. Farceur et tout. Et aussi une identité d'esclave, pour ma moi féminine. Une esclave déjà achetée et possédée par un autre membre de la rébellion, histoire d'être tranquille également. Du coup j'ai continué à travailler un peu là-dedans, jusqu'à me retrouver où je suis là, dans l'information. Avec mes pouvoirs, je peux plaire à pas mal de monde, et... Bah, tu vois le taf."

"Ouais, je vois très bien. Bon, tu peux sortir, j'ai les clichés. Viens terminer pendant que je check ça, et t'es libre. Si y'a rien."

"Mais y'aura rien ! Rha... Bon j'arrive."

Se redressant, sautant de la table, la silhouette féminine quittait la salle, rejoignant celle avec les ordinateurs, se dressant à côté du médecin sur son siège, regardant les images défiler, des clichés de cerveau qui n'évoquaient pas grand chose pour la petite tête fan de théâtre.

"Du coup ouais, les renseignements, infiltration, et tout le tralala. Je suis resté avec la branche de la rébellion qu'on appelle maintenant l'Alliance. Et actuellement, je suis plus ou moins un infiltré en début de repérage, vis-à-vis des insurgés. On m'a demandé de me rapprocher de Malphas, et de ses insurgés, de jouer le jeune rebelle qui a ses doutes, qui ne saurait dire si il préfère être avec l'Alliance, ou les insurgés, ou bien jouer le doute qui s'immisce petit à petit. Donner quelques infos, sans trop en donner. Et à l'opposé, en récupérer aussi. Pour le garder un peu sous surveillance.
Pas évident. Surtout quand je me retrouve sur ses lieux de mission, et qu'une explosion vient faire n'importe quoi. C'est bon, ça résume bien ? Mon cerveau va bien ?"

"Ouais, ouais. Ta petite tête va bien. Et ton histoire était cohérente, t'as pas l'air d'avoir de soucis. Juste, t'as pas parlé de ton genre. Ce que t'étais à l'origine. T'as pas oublié quand même ?"

"Hein ? Bha nan. J'sais bien que j'étais..." Affichant un sourire en coin, sûrement rassurée au final par le diagnostic, la petite silhouette se dressait sur la pointe des pieds, à côté du siège, s'appuyant légèrement de corps et de bras contre le docteur pendant que ses lèvres jonglaient à proximité d'une oreille, claquant ses syllabes, sussurant ses voyelles... "J'étais un 'tu-m'arnaqueras-pas-mon-secret-comme-ça'. Je me souviens très bien de tout, t'en as la preuve, mais ce genre de choses, on sait tous deux que je le garde pour moi... Et quelques rares à m'avoir connu de l'époque, des anges donc. En majorité."

"Mince, ça se tentait. Bah aller, lâche moi l'aguicheuse. Retourne jouer dans ton coin. Et reste loin des explosions. Je dirais aux sup' que t'es parée au retour sur le terrain. Après une journée de repos."

Ricanant en se détachant, reculant de quelques pas rythmés et joueurs, la silhouette féminine se dirigeait vers la sortie à l'envers toujours, chantonnant ses mots avec amusement. "Ouais. Bien sûr. Une journée de repos. Je verrais ce que j'en fais, de ma journée de repos ~"

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MessageSujet: Re: Je suis l'Espoir ~ Enfin la moitié de l'Espoir ! Quoi que... Un quart en homme, un quart en femme ? Lun 26 Nov - 17:12
Rebienvenu, très jolie fiche. ~ ♥️

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MessageSujet: Re: Je suis l'Espoir ~ Enfin la moitié de l'Espoir ! Quoi que... Un quart en homme, un quart en femme ? Mar 4 Déc - 13:38


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MessageSujet: Re: Je suis l'Espoir ~ Enfin la moitié de l'Espoir ! Quoi que... Un quart en homme, un quart en femme ?
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