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" Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé )
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MessageSujet: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Mer 26 Sep - 21:23


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Avatar : Urek Mazino de Tower of god
DC ou TC ? : Non, non, j'suis nouveau !
Âge : 1000 ans
Orientation sexuelle : Hétéro
Race : Démon
Groupe : Rebelle
Métier : qu'est-ce que c'est ?


Parlez donc un peu de vous

Code du règlement (répondez à la question):
Âge : 21 ans !
J'ai signé le règlement : Signé !
Une dernière volonté? : C'est beau, c'est frais, j'kiffe !


PHYSIQUE
Punaise Akane. Dire qu’à l’époque t’était vraiment un gnome qui ne dépassait même pas le mètre 30. Tu ne faisais même pas peur, bon les gens se trompés. Ils auraient dû se méfier car de ton mètre 30 ça ne t’empêchait pas de mettre certaines raclées. D’ailleurs ça te faisait bien rire les gens qui repartaient en pissant le sang après s’être battu avec toi. Tes mains dures comme l’acier frappé aussi vite que le vent. De tes iris rouges tu perçois le monde. Un monde remplit de chaos et de tristesse, mais ceci ne te gêne en rien. Tu aimes cela au contraire. Peut-être qu’avant les gens t’appelait le gnome, mais maintenant au contraire il t’appel l’armoire à glace. Du haut de ton mètre 90 tu regardes les gens. Te trouvant un peu grand pour la normal mais ce n’est pas grave. Ça permet de mieux dominer certaines personnes. Même si ta taille n’a pas du tout impressionné Méphisto, dommage. Un jour tu lui feras avaler toutes ses dents, il verra. Les gens te trouvent un peu pâle. Bon c’est vrai, mais tu n’es pourtant pas en sous-alimentation. Tu manges toujours à ta faim. Bon après c’est peut-être l’enfer qui t’a fait ça, peut-être que t’étais comme ça dés ta naissance. Ça ne veut absolument rien dire. Eh oui. Bon, on ne va pas parler de la taille de ton en- Non, j’ai dit non. On va rester calme et parler du tatouage qui règne sur ton dos. Il représente les ailes de la liberté. Bon les quelques dessins c’est pour signifier le combat et le nom « Mazino » était celui de ta mère. C’est un petit souvenir à elle, pour te rappeler qu’elle est toujours présente en toi. Dans ta chair. Dire que pour les personnes qui te connaissent, t’avoir à leur côté les rassures un peu. C’est peut-être aussi dû à ce sourire que tu affiches tout le temps qui les rassures. La plupart disent que tu as une sorte d’aura protectrice et bienveillante, mais que parfois celle-ci deviens sombre. Surtout quand tu t’énerve. Mais pour tes ennemies c’est autres choses. Déjà ta taille ne les rassure pas, mais ton aura les intimide parfois. Ils sont parfois hésitant à t’attaquer.

Parlons maintenant de ton style vestimentaire qui est totalement, mais alors totalement banal. Pour ça tu ne te fais pas chier. Un jean, t-shirt et basket. Bon, faut avouer que t’aimes bien porter des casquettes aussi parfois. Ça rajoute un petit style et c’est surtout pour camoufler ta coupe de cheveux qui n’est souvent pas coiffer. Ouais tes cheveux blonds là qu’il faut un jour que tu coiffes. Avec tes petits écarteurs aux oreilles. J’pense qu’on aura fait le tour de ta personne.


CARACTERE
Toi. Akane. Ce démon sans âme. Du moins c’est l’impression qu’on les gens en te voyant. Quand tu étais plus petit il y avait cette joie de vivre dans ton regard. Cet esprit combatif. Tu riais avec presque tout l’monde, bon tu te battais souvent, mais ce n’était rien. Franchement certaines personnes t’admiraient. Certaines personnes aimaient ta présence, mais maintenant. Maintenant Akane. Tu es devenu l’ombre de toi-même. Du moins. Tu n’as pas totalement changé. Restons correct tout de même. Mais on va dire que quelque chose en toi s’est cassé. Tu es une de ces personnes brisées par la vie. Tu ne le montres pas, mais tu es comme prisonnier de ton passé. Il t’arrive même parfois de faire des cauchemars où cette journée repasse en boucle dans ta tête. Impuissant démon. Tu déteste les gens qui osent te définir ainsi. Batard. Les gens qui prononcent ce mot mérite eux aussi la mort. En vrai tu n’es peut-être plus que ça. Colère et haine. Bon tu te fais aussi provocateur parfois. Ô non pas que parfois. Tout l’temps même. Tu aimes chercher les gens. Tu aimes les provoquer. Indirectement tu te défouler sur eux pour expulser un peu de cette haine qui te contamine même si ça ne marche pas tout le temps. Dire que maintenant tu ne sais même plus pleurer. Les larmes ne coulent plus. Ton cœur saigne, mais ton corps se refuse de pleurer.  Ton âme est devenue tellement noir et sombre. La pitié, tu ne connais plus. La sympathie, tu ne connais plus. Mais qu’est-ce tu connais à par la colère, la haine, le sarcasme, la provocation ? On peut bien se le demander, mais je pense qu’il n’y a rien d’autre. Ah, peut-être la loyauté. Tu sais être loyal à quelqu’un même si c’est rare les personnes comme ça. Peu de personnes sont assez hautes dans ton estime. Ce n’est pas parce que tu souris tout le temps que tu es tout le temps de bonne humeur. Non, ce n’est qu’une façade pour faire croire aux gens que tu vas bien. Dés fois tu as juste envie de tout fracasser et quand ça arrive, bah tu le fais. Te défouler sur les murs à la place des gens c’est peut-être un peu mieux. Quoi que parfois ton côté sadique peut prendre le dessus et ce n’est pas très beau à voir.

Dis donc Akane on n’aurait pas oublié de souligné ce que tu déteste le plus. Oui, comme tout l’monde je pense. Tu déteste avoir à courber l’échine devant quelqu’un. Tu détestes avoir quelqu’un au-dessus de toi. Tu n’es le petit de personne. Non. Tu détestes cette idée. C’est peut-être pour ça qu’au final tu fais maintenant partit des rebelles. Va savoir. Ce qui est sûr c’est que ton envie d’être de plus en plus fort est toujours présente. Ton envie d’être au-dessus de tous est là. Tu as envie d’être un roi. Un dieu limite. Les gens s’inclineront un jour devant toi, comme lors du jour où tu as dû t’incliner devant Méphisto. C’était une telle honte pour toi.

En vrai tu as aussi ce petit pêché mignon pour les femmes. Si tu devais avoir un vrai pêché capitaux qui te représenterai bien ça serait celui de la luxure. Tu baignes dedans. Et si on s’arrêtait là pour l’instant.


POUVOIR
Ton pouvoir. Parlons de ton pouvoir. Bon il n’est pas si compliqué que ça. Il consiste à maîtriser l’acier et ainsi de pouvoir le bouger à ma guise. Je peux par exemple m’en recouvrir le corps complet ou juste une partie spéciale. Je peux déformer les objets qui sont composé de d’acier, les plier à ma volonté par exemple le changer de forme ou me forger une arme directe. La distance de ce pouvoir n'est pas grand pour l'instant, il n'est que d'un petit mètre cinquante. Peut-être qu'il grandira avec le temps. D'ailleurs tu essayes a tes heures perdues.


HISTOIRE


« Tu ne connais que la violence ! Foutue gamin ! Dégage de là ! »

Tes yeux s’ouvrent petit à petit. Qu’était-ce donc ? Un cauchemar ? Un rêve ? Non je dirais plutôt que c’est un souvenir. Un des rares souvenir qu’il te reste d’elle. Cette personne qui t’a mise au monde. Cette personne qui a été à tes côté pendant un petit moment de ta vie. Bon il n’a pas été très long, mais elle a été là. Ta mère. Cette femme un peu folle parfois, mais aussi charmante.

Tu n’étais qu’un enfant. Un simple enfant. Rejeté par sa propre mère. Une mère qui ne voulait même pas de lui, mais qu’elle a quand même laissée naître. Peut-être qu’elle a fait ça pour pouvoir ainsi se défouler ensuite sur quelqu’un vu que ton père lui a déserté avant même ta naissance. Il ne devait lui-même pas s’attendre à ta naissance. Et puis il devait baiser de droite à gauche donc ta mère n’était sûrement que le coup d’un soir. Un coup qui a dérapé. Elle ne t’a jamais parlé de lui d’ailleurs, elle est toujours restée très discrète à ce sujet, mais putain qu’est-ce qu’elle s’acharnait sur toi parfois. Qu’est-ce qu’elle t’engueulait souvent et pour rien parfois. Le plus dur c’était ces coups parfois. On peut dire qu’au moins grâce à ça tu as été bien formé. C’est peut-être pour ça que tu es autant bagarreur. Peut-être pour ça que tu as autant de colère en toi. Allez savoir. Ont nées pas tous parfaitement, dans la famille qu’on veut. Ce monde est triste est cruel. Il s’appel l’enfer. Cet enfer dans lequel tu as grandis. Mais nous en parlerons un peu plus tard. Parlons de ton enfance plutôt. Celle du petit caïd des enfers.

C’est vrai, tu aimais bien te battre, faire régner la loi du plus fort. Il t’arrivait de te prendre des roustes, mais il t’arrivait aussi d’en mettre. Tu rentrais souvent les mains en sang, le visage couvert de bleues. C’est vrai que ta mère gueulée souvent en te voyant ainsi. Elle n’aimait pas tant que ça la violence pourtant elle aimait bien te châtier. Te lancer des piques, te frapper. Une fois elle t’a même privée de repas pendant plus d’une semaine. Sadique dans l’âme, mais parfois elle savait se montrer douce, même si c’était rare, elle savait l’être. Elle savait être intentionnée quand il le fallait. Mais tu te souviendras toujours de ce jour-là. Celui de sa mort. C’était terrible. Ce jour fut marqué au fer rouge dans ta vie. Tu n’avais seulement que 10 ans quand c’est arrivé. Tu n’étais alors qu’un simple enfant. Toi-même tu as oublié pourquoi tu n’étais pas à la maison ce jour-là, pourquoi tu n’étais pas avec elle à ce moment-là. Mais passons. Tu rentrais chez-toi. Arrivé à la porte tu entends des bruits très louche. Des bruits qui n’étaient pas normaux. A la fois des cris mais en même temps des supplices. Mais tu reconnaissais les cris. C’était ceux de ta mère. Terrifié, mais à la fois énervé tu avais ouvert cette porte et ce que tu vis te fit traverser tout un ascenseur émotionnel. Le corps de ta mère en larme, nue, poussant des cris pour que l’homme arrête tandis que son coéquipier était en train de faire les meubles et prendre tous les objets de valeur. Le sang monté à ton cerveau. Pas le temps de réfléchir, tu sautes sur le premier assaillant, celui se trouvant sur ta mère. Si seulement tu avais été plus fort à ce moment. Bon t’avais quand même réussi à lui casser quelques dents, mais son pote t’avait attrapé et maintenu. Te forçant à regarder cette scène horrible. Les larmes ne cessaient de couler le long de tes yeux, comme les multiples gémissements de ta mère. Elle-même ne supportait pas l’idée de te voir assister à cette scène. Ces démons. Ces êtres infâmes toujours là pour prouver leurs supériorités. Impuissant tu assistais à cette scène répugnante. Tu te souviens du sourire de cet homme lorsqu’il avait fini ses affaires et de sa phrase.

« Allez, pas de témoin »

C’est à ce moment qu’il avait poignardé ta mère. Tu te rappel de la lame imprégnée du sang de cette dernière. Tes larmes avaient cessé de couler. A ce moment tu regardais juste la lame imbibée du liquide rougeâtre qu’était celui de ta mère. C’était ton tour, mais ça ne te faisait ni-chaud, ni-froid. Tu n’avais plus de raison de vivre. Un enfant pas aimé. Un enfant turbulant que personne n’aime. Un enfant qui n’aime que la violence, mais c’est au moment où il allait te planter qu’une secousse vint retentirent dans tout l’enfer. Comme une porte qui s’ouvrait. Des liens qui se brisaient. Ceci avait fait l’homme te lâcher. Ce qui s’était passé ensuite était devenu flou. La rage t’avait complétement emporté et dominé. C’est peut-être à partir de ce moment que je suis née. Que tu m’as donnée vie. Moi, la petite voix qui raconte ton histoire, qui te dit quoi faire. Donc tout ce qu’on sait c’est qu’une fois que les autorités arrivées, il était trop tard. Les deux hommes étaient morts. Tes poings en sang. Un couteau à la main puis plus aucune lueur dans le regard. Un trou béant était né dans ton cœur et il ne s’est jamais complètement refermé. Tu te rappel. Sur son lit d’hôpital, ta mère était maintenue en vie grâce à un tas de machine, mais elle souffrait. Elle souffrait terriblement le martyre. Ça a duré quelques mois avant que les docteurs viennent te demander ce qui serait le mieux pour tout l’monde. Vous n’aviez pas de famille et la seule personne qui aurait pu faire un choix à par toi était absent. La débrancher ou la garder en vie ? Tel fut ton dilemme. Tu te rappel être allait prêt de son lit d’hôpital. Même à ce moment elle aimait se montrer forte. Mais elle n’avait plus que la peau sur les os, le regard vide et troublé. Elle avait posé sa main sur ton bras, usant de ces dernières forces pour parler.

-Je… Ne… Te l’ai… Jamais dit… Mais tu res… ressemble vr..aiment.. à.. Ton père… D’ailleurs… Il s’appelle… Malphas… Dit… L…ui… Qu.. Je.. l’a…

Elle n’eut le temps de finir sa phrase. La vie l’avait quitté. Son regard s’était fermé, les battements de son cœur c’était stoppé. Les larmes s’étaient remit à couler. Ta colère était des plus grandes. Il n’y avait personne pour l’enterrement à par toi et quelques amis à elle. Tout l’monde te soutenais mais tu t’en foutais. Tu avais la haine. Une telle haine. Une telle colère. C’est avec cette colère que tu apprenais petit à petit à maîtriser ton pouvoir. Celui de contrôler le métal. De pouvoir faire ce que tu voulais avec tout ce qui était composé de métal, tu pouvais même recouvrir ton corps de métal, ceci étant une parfaite armure. Très résistante, mais sûrement pas indestructible. Tu n’as jamais cessé de te battre jusqu’à même te faire reconnaître par plupart des démons.

D’ailleurs si on parlait de ce jour où le portail s’est ouvert. T’avais déjà 500 ans. Putain le temps est passé si vite. Avec le temps il s’en est passé bien des choses. On peut dire que tu as bien grandis. Prit en maturité. Mais tu n’as jamais oublié ce jour. Par contre tu n’as plus jamais repleuré une seule fois. Aucune larme n’a quitté ton corps. T’avais beau essayé parfois, mais tu n’y arrivais pas. On avait beau te cogner jusqu’au sang, ça ne suffisait pas. Tu étais devenu résistant, comme si tu étais devenu toi-aussi le métal. Aussi résistant, avec un cœur de pierre et un sourire toujours gravé sur le visage. Ce sourire hypocrite, ce sourire de diable qui ne quitte plus tes lèvres et cette haine bouillonnante en toi. D’ailleurs ce jour là tu pensais que ta colère serait suffisante pour terrasser ces gens qui voulaient vous soumettre mais tu fis une grosse erreur. Ce type avait malmené tout ton groupe à lui tous seul. C’est le seul qui depuis longtemps ne t’avais pas fait ressentir cet effet d’impuissance. C’est peut-être pour ça qu’au départ tu avais accepté de te soumettre à eux. A ces personnes venant d’un autre monde. Surtout lui, Malècius, tu le déteste, mais l’admire en même temps. Mais voilà. Un démon reste un démon. Ton but, prendre sa place. Ça arrivera un jour, mais pour l’instant tu fais mine d’être de son côté, un petit démon obéissant.

Puis vint ce jour. Où te voilà à la tête d’une petite escouade d’anti-rebelle. Putain que ça te faisait chier de faire la chasse au rebelle. Surtout dans cet endroit qu’est la Terre. Pas encore habitué à marcher sur ces contrées inconnues de ta personne. Tu te rappel de cette montagne enneigées, c’est là où vous étiez censé vous rendre et tomber sur le groupe de rebelle à éliminer. Tu ne la sentais pas cette mission, mais pas du tout. Tu te rappel au sommet de cette montagne, c’est comme s’ils vous attendaient en fait. Ils étaient nombreux, une bonne centaine et vous, vous n’étiez même pas cinquante. Mais le combat fut rude et long, pendant que tu t’occupais de certains rebelles non puissants, un en particulier était en train de décimer presque tout ton groupe. Au final du final, il ne restait plus que toi, lui et un autre de tes compagnons qui finalement voulait détaler en voyant la puissance du démon.

-Il est trop puissant ce Malphas… J’aurai dû m’en douter… Un démon primordial comme lui. Impossible de le capturer…

Mal… Malphas… Non ce n’était pas possible. Tu te souviens de la vitesse que ton cœur a pris. Ton camarade se faisant tuer par le démon ne te faisais rien. Juste un certain frisson face au démon tandis que tu recouvrais à nouveau ton corps de métal. C’était lui. Ton père. Il n’y a aucun doute en fait. Ça se voit à sa gueule en y repensant, puis cette passion que vous avez pour la bagarre. Ça devait être génétique et c’est alors à ce moment que vous vous élancez chacun vers l’autre.

La montagne s’en rappellera de ce combat qui aura duré un certain moment. Mais voilà. Au final vous avez apprit à vous connaître lors de ce combat. Aucun de vous ne voulait en démordre. Même en  sang vous continuiez à vous battre puis finalement lorsqu’il apprit que c’était ton père il fut très surpris. Tu te rappel qu’à ce moment tu avais tenté de prendre l’avantage mais en vain. Puis au final vous êtes comme devenu pote. Et finalement tu as décidé d’envoyer se faire mettre les idées de Malécius. Tu t’es rappelé que ta mère t’avais dit de vivre ta vie comme tu le voulais, alors pourquoi là, tu te soumettrais à des gens. C’est donc à partir de ce moment que tu as décidé de vivre ta vie de rebelle anarchiste en compagnie de ton père.

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Race du personnage : Démon.
MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Mer 26 Sep - 21:53
On a une poussée de champion "dieu" d'un coup. \o/

Bienvenue et courage pour ta fiche ! :3

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« Monstre. »
Dalian Requiem. ♪

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Race du personnage : Démone(Bakeneko)/Elfe
MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Mer 26 Sep - 22:39
Encore un qui se prend pour moi... Ca devient lassant à force.

... Bon bienvenue quand même hein. xD
Amuse-toi bien parmi nous !

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Des Hypocrites !:

« Everything I am and everything in me wants to be the one you wanted me to be. I'll never let you down even if I could, I'd give up everything if only for your good. So hold me when I'm here, right me when I'm wrong, you can hold me when I'm scared you won't always be there. So love me when I'm gone... »
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Race du personnage : Diable
MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Mer 26 Sep - 23:27
Bon courage fiston

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Race du personnage : Démone
MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Jeu 27 Sep - 8:16
C'est tellement bizarre le "fiston"... Mais oui bon courage mon grand!

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MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Jeu 27 Sep - 21:20
Yeaaah, merci à tous, bon je vais me dépêcher pour la rédaction, vous en faîtes pas !

J'm'auto-proclame dieu, c'est pas un soucis, je m'idolâtre moi-même !

Keur sur vous !
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Race du personnage : Mi lycan - mi elfe
MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Dim 30 Sep - 19:15
Bienvenue et bon courage pour ta fiche ♥️
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MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Dim 30 Sep - 23:31
Yosha

Voilà je poste pour dire que j'ai finit ma fiche, bon bah si y a des modifs à faire je les ferais !
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MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé ) Lun 1 Oct - 16:27


Validation

Félicitation, tu es validé(e). Tu fais partie du groupe (nom du groupe).

Tu peux faire ta demande de maître ou esclave, lieux, métiers et RPs ICI
Amuses toi bien!
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MessageSujet: Re: " Si j'étais un dieu, tu ne serais même pas mon lacet " - Akane Mazino ( Terminé )
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