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[Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut"
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MessageSujet: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 4:13


AVATAR

Votre personnage


Avatar : Itachi Uchiwa de Naruto
DC ou TC ? : DC
Âge : Huit cent ans
Orientation sexuelle : Pansexuel
Race : Incube
Groupe : Maîtres
Métier : Lieutenant


Parlez donc un peu de vous

Code du réglement (répondez à la question): Par derrière
Âge : 21 hivers
J'ai signé le réglement : Je vais le faire de ce pas
Une dernière volonté? : Padanlanus


PHYSIQUE
Un léger sourire transparaissait sur son visage , mais celui ci ne témoignait d'aucune joie. Bien au contraire, ses iris de la couleur pourpre de l’amarante fixaient la jeune ingénue aux joues rougissantes, incommodée : une mauvaise impression avait son emprise sur elle, ici, au milieu de cette salle de bal, de cette foule abstraite et aberrante dans laquelle elle se sentait, en ce moment présent, incroyablement seule, mais surtout mortifiée. Comme si il voyait à travers elle, comme si il lisait en elle, et que ce qu'il apercevait lui déplaisait au plus haut point, tant son nez régalien, droit, parfait semblait  imperceptiblement plissé comme sous l'effet du dégoût.  Les prunelles de ses yeux légèrement en amande étaient froides, mais brûlantes, calculatrices, mais étrangement douce, une tendresse insoupçonnée, insoupçonnable, mais qu'elle ressentait dans les tréfonds de son âme, qui lui donnait envie de se blottir dans ses bras et de ne plus en sortir, là, devant tout ce monde réunit lors de sa soirée d'anniversaire.

Peut être n'était ce qu'une illusion, un mirage, un fantasme de son esprit avide de recevoir ses faveurs. Ce n'était d'ailleurs, sûrement que cela, qu'une chimère née de son propre inconscient, un rêve, un rêve qu'elle aspirait voir se réaliser. Mais il n'y avait rien d'indulgent en lui pour une personne telle que la belle candide, rien, et au fond d'elle, elle le savait mais continuait inlassablement à espérer, une nouvelle fois encore. Peut être était elle la bonne, celle qui fera fondre le cœur de glace d'O Dimm, même si chacun des siens en doutait. Et pourtant, pourtant elle pensait voir que ses lèvres fines, presque violacées, continuaient à s'étirer, mais encore trop peu pour que ce simple signe de sympathie imaginaire soit visible a l’œil nu.

Il tourna légèrement le visage vers la droite, et le cœur de la Dame cru rater quelques battements. Le seigneur de la nuit offrait à ses pupilles sa mâchoire finement ciselé, comme taillée par un prodige grec, son menton fin .. tout en lui, tout son corps en réalité semblait fin, mais musclé, svelte en réalité, de son cou où transparaissait des veines bleutées sous la chair diaphane, à ses épaules qui, musclées malgré tout, exultaient également la vitesse, et surtout, la sauvagerie, des bras puissants, mais sans trop l'être, et une taille moyenne, mais qui ne l'empêchait pas de faire se baisser les yeux.

Sa peau blême, opaline, reflétait les quelques rayons de Lune qui transperçaient la vitre des fenêtres environnantes, et son épiderme semblait luire sous l'appel de l'Hécate triomphante. Il avait un charme bestial lorsqu'il avançait vers elle, une allure de fauve, de félin, la grâce d'un lion qui, sûr de sa domination, ne fait même plus d'effort pour l'exercer, elle apparaît naturellement dans chacun de ses gestes, chacun de ses pas, le moindre de ses mouvements. Jusqu'à ce qu'il ne se penche vers son oreille, culminant à plus d'un mètre quatre vingt, et ne lui murmure, tandis qu'une mèche de ses longs cheveux de jais, tombant jusqu'au bas de son dos, effleurait ses doigts pliés.

Elle n'arrivait même pas à entendre ce qu'il disait, trop concentrée sur sa voix. Envoûteuse, charmante, elle la transportait, il aurait pu lui dire n'importe quoi, lui demander n'importe quoi, elle serait sienne ce soir.

Il recule d'un pas, et soudainement elle n'osa plus croiser son regard, et se concentra ainsi sur le reste de son corps. Il était vêtu d'un long manteau noir, d'un costume ancien, à l'allure victorienne, qui détonnait dans l'habitacle, ces habits riches, gracieux, d'habitudes sombres, celui que le vampire portait était plus noir qu'une nuit sans lune, et collait à sa peau, épousait ses muscles, ses formes, offrait un divin spectacle aux yeux de l'admiratrice autant qu'un savoureux présage de ce qui allait peut être advenir de sa nuit.

Il leva ses phalanges baguées, et caressa sa joue du bout de ses ongles, lentement, avant de soupirer, un soupir qui lui glaca les sangs. Secouant un instant la tête, il tourna les talons, et louvoya vers un autre invitée, un autre femme, plus captivante peut être.

Ne demeurait qu'une héritière de plus, en pleurs, le cœur en miettes.




CARACTERE
Il était toujours apparu ainsi, tel qu'il est en ce moment même, dans cette salle de bal, faisant face à des dizaines de palpitants en cendres. Courtois, avenant, aimable, mais surtout digne et ce, en toute circonstance, face à des amis, comme face a des sinistres inconnus, lors d'un banquet comme lors d'une réunion cruciale. Il dégageait quelque chose, une aura apaisante, un halo de confiance que n'importe lequel de ses interlocuteurs pouvait ressentir, dans laquelle n'importe lequel de allocutaires pouvait s'enliser jusqu'à ne plus en ressortir, rendu serein par ses gestes, comme par ses mots plus doux que le plus divin des hydromels.

L'incube était, en effet, éloquent, maniant les mots comme il maniait le sabre, avec fougue, passion dans chacun de ses phrasés. C'est ainsi qu'il tissait sa toile, lentement, mais sûrement, plaçant ses proies sur ses fils comme autant de pions sur un échiquier, et ses victimes,  comme autant de cadavres s'empilant les un sur les autres jusqu'à ce qu'il soit parvenu au sommet. C'est ses faits d'armes qui lui octroyèrent sa place, et il ne doutait un seul instant, lui, qu'elle était méritée.

Prodige comme tant d'autres en réalité, le démon n'avait nulle peur de l'adversité dans un milieu où le moindre mauvais pas pouvait se conclure par un sort pis que la mort.  L'avide de plaisir savait ce qu'il valait, de la pure foi en ses propres capacités, en ses propres talents qui, plus d'une fois, l'aidèrent à gravir les échelons jusqu'aux plus hautes strates de cette société impie. Peut être était ce de l'orgueil, en réalité, que de penser que connaître les bonnes personnes et avoir un bras fier levant haut son épée étaient les signes de la naissance d'un génie.

Mais lui, n'avait nul effroi, et surtout il n'en témoignait jamais, bien au contraire, il paraissait toujours calme et réfléchit, tranquille, doux peut être, mais jamais son visage ne témoignait joie, rage, ou jalousie. Le plus souvent il était neutre, parfois un mince sourire pouvait poindre sur ses lèvres, parfois son regard paraissait dédaigneux, peut être même un peu hautain, mais parfois également ses yeux de feu sombre embrasaient ses interlocuteurs et ses interlocutrices du brasier de la passion païenne dont ils semblaient être le foyer.

Parce que le pragmatique, énigmatique au possible, dissimulait des aspects de sa personne qui étaient largement devenus des secrets de polichinelles. Il aimait la sensualité, la débauche, la luxure, le sexe, en réalité, il ne s'en cachait pas le moins du monde, bien au contraire, les récits de ses amants et de ses amantes faisaient se gausser de gêne même les moins prudes des belles de nuit. L'on contait des nuits folles, des pièces de son manoir dont le seul et unique but se trouvait être son envie et celui de celles et ceux qui partageaient ses nuits, des orgies qui feraient pâlir d'envie grecs et romains, des soirées que lui enviait n'importe quel incube .. On le disait charmant, charmeur, séducteur, l'on manquait de mot pour décrire le sort qu'il semblait jeter à ses victimes, un ensorceleur disait on, au point que l'on ne savait  distinguer le vrai du faux, la vérité du fantasme éhonté.

On le disait pourtant indigne de son poste et arriviste, on le disait également trop confiant en ses capacités pour écouter qui que ce soit d'autre que son Général en qui il a dépose une confiance aveugle et pour qui il ressent une fidélité sans commune mesure, on le disait méfiant, méfiant envers les humains qui annihilèrent une si belle terre, réduisirent en esclavage des espèces entières pour leur seul confort ou leur seul amusement, qui lui font penser que le système est on ne peut mieux, permettant de protéger ces êtres inférieurs de tout, y comprit d'eux même, mais tout aussi méfiant envers les siens dans une société où les maudits sont nombreux à vouloir prendre sa place près de son général. Défiant et soupçonneux envers les autres maîtres, confiant à la limite de la glaciale mégalomanie, prévoyant au possible, parfois cruel et proche du machiavélisme avec ses adversaires, pour autant doux avec ses inférieurs, rien ne semblait l'empêcher de conserver sa place près de celui qu'il s'était fait une loi de suivre jusqu'au bout.

Mais l'on vantait autant sa lascivité et sa désinvolture dans le privé que sa réflexion et son talent sur le champ de bataille. Il n'avait acquit sa place par pur arrivisme, il l'a amplement mérité, par son aptitude, par sa patience, il avait l'âme d'un lieutenant, et bientôt, l'Amérique entière, et le reste des continents ravagés, en prendront bonne note.


POUVOIR
L'incube a la possibilité de pouvoir alterner très rapidement sa vitesse, sans pouvoir l'augmenter, mais la diminuer et la rehausser ensuite à loisir, lui permettant de donner une image miroir de lui par illusions d'optique. Ses adversaires voient alors Azazel comme une superposition de calques peu opaques, ce qui les empêche de discerner aisément ses mouvements et ses frappes.


HISTOIRE
Je dois bien admettre n'avoir que peu de souvenir de mon ancienne existence, mais cela m'importe peu .. L'Enfer, voilà mes premiers souvenirs, les cascades de flammes, les rues asséchées, le manque d'eau et de nourriture. Et ma famille qui restait digne, dans un domaine éloigné, conservant jalousement le peu qu'ils avaient en se pensant supérieurs à ceux qui erraient dans les ruelles, ceux qui souffraient de la soif et de la faim. Ils étaient parmi les plus riches Incube, et j'étais leur enfant unique. Parfois, ils daignaient partager contre des faveurs, et j'entendais alors leur chambres s’éveiller sous le son des cris, des hurlements de plaisir, mais aussi de peur, et des grognements rauques de mon père.

J'étais encore un bambin à l'époque.

Je les haïssais.

J'aurais fini par les tuer moi même à vrai dire, les accorer à mains nues, saisir leurs palpitants respectives dans chacune de mes mains et les dévorer, c'est ce que j'aurais fait, et je serais devenu l'héritier unique des O'Dimm, j'aurais alors fait beaucoup plus de bien qu'eux n'en auraient été capables tout au long de leur pitoyable existence. J'étais encore idéaliste à l'époque, un bel idéaliste … Peut être trop naïf. Pour dire tout à fait vrai, j'étais à deux doigts de le faire, je préparais minutieusement mes plans, avide de sang et de vengeance de mon enfance brisée.

Lorsqu'ils arrivèrent.

J'avais une piètre image de ceux qui s'autoproclamaient incubes, les premiers, les familles nobles, avant de les voir, ces deux nouveaux arrivants d'une planète lointaine, sur le champ de bataille, à défaire les anges. Moi qui n'avais connu que des détenus enfermés aux enfers, j'avais une vision de la véritable puissance, j'avais une vision de ce que j'aspirais alors à être, pris dans ma jeunesse et dans mes aspirations.

Nous sortîmes des portes dantesques et combattirent les anges, mes plans de revanche, cet hommage à la Discorde, fut reporté à plus tard à mesure que nous affrontions nos plus anciens ennemis, ceux à qui nous dûment notre déchéance. J'ai fait périr de malemort beaucoup de ces entités celestes, au fil de l'épée, j'ai eu le temps de subir moult entraînements par mon père afin de devenir un bretteur émérite, et pourtant, à mesure que j'affrontais les êtres ailés, une questions subsistait en mon esprit.

Etait ce vraiment cela qu'était devenu la Terre, cette contrée rêvée des démons que Satan avait espéré conquérir un jour ?

Je ne voyais plus qu'un monde aride, semblable à notre enfer en réalité, ou en passe de le devenir, des êtres réduits en esclavage parce qu'inférieurs, ou du moins prétendument inférieurs, des ressources qui devenaient de plus en plus rares … Etait ce ça ce que les anges et les humains avaient fait de la planète bleue ?

C'est galvanisé par la rage que j'étripais d'autant plus ceux que je pensais responsable de ce foutu gâchis.

Au fil de l'épée je les ai passé un par un, je voyais leurs dernières pensées avant qu'il ne rejoigne le néant .. C'est peut être cette image qui m'a rendu ainsi, je ressentais ce qu'ils ressentaient alors que la grande égalisatrice levait sa faux vers eux, je voyais leurs iris s'emplir de peur, leurs voix implorer pitié et grâce, avant que mon glaive ne s'abattent et ne leur tranchent la tête, et j'en ressentais un plaisir sans nom, sans commune mesure, je ne demandais qu'une chose, recommencer.

Je suis fier de pouvoir dire que j'ai aidé nos libérateurs à gagner cette guerre, à vaincre Halturiel et ses séides, je suis fier de pouvoir dire que nous avons aidé à rendre le système solaire plus juste en boutant ces imbéciles hors de cet endroit vicié qu'était devenu notre paradis perdu.

Des années plus tard j'avais changé, plus froid, serein, âgé, moins pris dans la fougue de la jeunesse, calme, et confiant, je jouissais de ce que la Guerre m'avait donné : un statut de famille noble parmi les miens, le pouvoir et l'argent, de quoi assouvir mes envies. Mais …  je ressentais pourtant une profonde lassitude ans cette nouvelle prison, bien plus dorée, mais aux barreaux qui ne me privaient pas moins d'air, de par les maigres interstices par lesquels je pouvais inspirer une salvatrice bouffée d'oxygène.

Et son image d'affranchisseur n'avait pas quitté mon esprit, malgré toutes ces années, je savais que je voulais garder ses arrières, devenir son sabre, vivre dans le monde plus beau qu'il semblait, lui, avoir vu, et dont mon innocence écharpée m'avait privé, que je n'avais su retrouver au fil des années en m'enfermant dans le vice et dans ma vision souillée de notre univers.

Laissant derrière moi une vie d'oisiveté, que je souhaitais différente, plus digne, je repris du service dans l'armée, grimpant rapidement les échelons comme le dernier des opportuniste. J'aurais pu démarre de plus haut, bien plus haut, mais je souhaitais faire mes preuves, montrer à cette masse que je méritais ma place loin au dessus d'eux. De piétaille je devins soldat, de soldat, je devins caporal, de caporal je devins sergent, puis, je devins major, aspirant … Rien ne semblait m'empêcher de gravir les marches qui me menaient vers le pouvoir.

Mais contrairement aux miens, je ne désirais pas le pouvoir pour le pouvoir, je voulais devenir l'ombre de celui qui m'avait soustrait à l'Enfer. C'était .. Un piètre remerciement de lui octroyer mon bras armé en échange, mais il m'avait libéré de ma famille, morte lors des batailles,  ainsi que de ce plan infernal, dans laquelle j'aurais pu passer une triste éternité. J'avais perdu cet idéalisme qui avait fait la honte de ma famille, et je voulais, peut être, en récupérer une partie à ses côtés. Qui sait au final ce qui m'attirait à cette place, mais je ne voulais en démordre, et je ne voulais rien d'autre que devenir la lame aiguisée qui trancherait ses adversaires.

C'est en tant que lieutenant à présent que je marchais dans ses pas, son bras droit, son ombre, son exécutant, celui qui le protégera du monde entier si le besoin s'en faisait un jour ressentir.

J'étais son lieutenant, tout à la fois un chevalier et un politicien aguerri, et je le suivrais jusqu'au Paradis si, un jour, nous devions une nouvelle fois marcher sur leurs cendres.

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Race du personnage : Démon.
MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 11:00
C'est vraiment Hitachi ça ? owo *Hop, le chope dans son lit.*

Rebienvenue je crois. \o/ Et bon courage pour ta fiche.

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« I still dream of you. »
Dalian Requiem. ♪

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Race du personnage : Humaine
MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 11:54
Cool cette histoire Laughing Bon courage pour ce DC Smile

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Je parle en #993399 et vous envoûte en susurrant des mots doux en #ff66ff
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Race du personnage : Séraphin
MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 13:18
Courage

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MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 17:19
AMWA! <3 <3

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MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 17:42
Rebienvenue !
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MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Dim 23 Sep - 21:10
C'est vraiment Itachi, merci à tous ! J'aurais fini au plus vite

Et oui, à toi Sumire.
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MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut" Mar 16 Oct - 17:32


Validation

Félicitation, tu es validé(e). Tu fais partie du groupe des maîtres !

Tu peux faire ta demande de maître ou esclave, lieux, métiers et RPs ICI
Amuses toi bien!
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MessageSujet: Re: [Terminé] Azazel : "Je le suivrais au Paradis si il le faut"
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